Batteur jazz/musiques improvisées, navigue entre les expériences de musique, théatre, danse ou films.
Damien Ravnich en concert
Damien Ravnich : l'historique des concerts
Sa.
25
Sept.
2021
Je.
17
Mai
2018

Friche La Belle de Mai - Le Module - Valognes (13)
Me.
16
Mai
2018

Friche La Belle de Mai - Le Module - Marseille (13)
Di.
22
Sept.
2013

La Meson - Marseille (13)
Ve.
27
Avril
2012

La Machine à Coudre - Marseille (13)
Sa.
25
Fév.
2012

Le No! - Marseille (13)
Ve.
11
Nov.
2011

41 Tapis Vert - Marseille (13)
Sa.
05
Fév.
2011

L'Embobineuse - Marseille (13)
Damien Ravnich : les dernières chroniques concerts 3 avis
Méandres
Concert de sortie d'album du groupe Méandres au Paradox. Inratable pour ce qui me concerne tant ce qu'exprime ce groupe est beau, original et habité. C'est le sousaphone de Simon Balleyguier qui donne le la, très grave, sur cette merveilleuse composition qu'est Songe, mosaïque de plages successives dont la diversité nous surprend et nous tourneboule les sens. Le violoncelle d'Emmanuel Cremer nous susurre un secret, la rythmique se construit, les neuf notes du thème s'installent et Wim Welker (c'est sa composition) fait pleurer sa guitare sous les coups assénés par Damien Ravnich avant la première prise de parole de la soirée du saxophone de Fabien Genais, pas la plus accessible au quidam de passage, mais riche en intensité. Le ton est donné - pour la moitié du répertoire en tout cas - et le clou enfoncé par Balkan Dance, qui semble être une pièce sortie des années 50 relookée XXIème siècle. Il n'en est rien, tous les morceaux joués sont des originaux. Mais les influences surgissent. L'autre moitié du répertoire apparait lorsque Simon Balleyguier s'allège de son sousaphone et s'approche du micro. Les basses sont toujours présentes, assurées tantôt par le violoncelle qui se mue en contrebasse tantôt par la... Lire la suite
Meandres
Déjà cinq ans d'existence pour Méandres. Ce projet est cher à Fabien Genais. Il le peaufine de mois en mois et l'ajout récent d'un chanteur semble en être la touche finale. Il fait partie de ces musiciens que la scène transcende. Pas étonnant quand on a eu pour professeurs Philippe Renault et Raphaël Imbert. Le violoncelle d'Emmanuel Cremer (découvert en trio avec Merakhaazan et Balthazar Montanaro Nagy) et la guitare de Wim Welker (appréciée avec Karine Bonnafous) ajoutent leur créativité à ce quintet estampillé "nu jazz-rock" sur l'ardoise du Paradox. J'arrive en retard et si j'en crois la setlist, j'ai raté Songe, découvert depuis sur le CD 6 titres vendu à la pause. Une merveilleuse pièce écrite par Wim Welker au thème enchanteur joué par le saxo de Fabien. Et je n'assiste qu'au final de Sentinelles, compo d'Emmanuel écoutée depuis sur leur espace. Un voyage en Orient où le sousaphone est mis à contribution. Simon Balleyguier se débarrasse ensuite de cet encombrant accessoire pour aller raper au micro. "Rap is only one element of hip hop" peut-on lire sur son T-shirt. Sa casquette en est un autre. La groovy version instrumentale d'AME présente sur le disque (Simon n'en était pas)... Lire la suite
Kami Quintet + Méandres
Ce soir, c'est l'Espace Julien qui reçoit, mais c'est Le Cri Du Port qui organise. Deux groupes se partagent l'affiche du concert, deux groupes originaux, modernes, obstinément créatifs, qui affirment une forte identité, et proposent d'authentiques compositions. La scène de jazz qu'elle soit marseillaise ou pas affectionne les reprises de standards. Il convient donc avant tout de saluer cette caractéristique qui n'est pas si fréquente : Méandres et Kami Quintet jouent leur propre musique. Méandres évolue dans sa propre sphère, à la confluence du Nu Jazz, du Hip Hop et de l'électro et de la musique contemporaine. Sa musique navigue entre apesanteur et nébulosité, et présente constamment des multiples facettes à ses propositions. Rien n'est fixe dans Méandres, tout est en perpétuelle mouvance, en mutation : la vélocité de Fabien Genais au saxophone alto est indolente, des arpèges de Wim Welker sont résolument atoniques, les riffs saturés d'Emmanuel Cremer deviennent délicieusement orientalistes sur un morceau qui chemine crescendo jusqu'à son paroxysme électro acoustique et émerge sur un solo aérien et lourd à la fois de Simon Balleyguier au sousaphone, comme au-dessus des nuages. Un genre de... Lire la suite











