Dan Auerbach et Patrick Carney sont tombés dans le blues quand ils étaient petits, ça s'entend dans leurs ébouriffantes chansons entre punk n' blues et country folk soul ! En 2015 apparaît The Arcs, le nouveau projet solo de Dan Auerbach... Les Black Keys étaient de retour en France avec des concerts au Zénith de Paris les 18 et 19 juin 2023 et au festival de Nîmes le 4 juillet 2023 pour présenter leur dernier album en date, "Dropout Boogie", et jouer tous leurs tubes ! Suite à la sortie de l'album "Ohio Players" (disponible le 5 avril 2024), le mythique duo d'Akron annonce deux dates au Zenith de Paris - La Villette les 12 et 13 mai 2024.
The Black Keys en concert
The Black Keys : l'historique des concerts
Ve.
28
Août
2026

Parc de Saint Cloud - St Cloud (75)
Di.
06
Juillet
2025

Parc du port Mulon - Nort-sur-Erdre (44)
Sa.
05
Juillet
2025

Chateau de Beauregard - Herouville St Clair (14)
Ve.
04
Juillet
2025

Presqu'île de la Filhole - Marmande (47)
Di.
29
Juin
2025
Lu.
13
Mai
2024
Di.
12
Mai
2024
Ma.
04
Juillet
2023

Arènes - Nîmes (30)
The Black Keys : les dernières chroniques concerts 14 avis
(mon) Rock en Seine 2026, 1-2 : Wet Leg, Sparks, The Black Keys, La Flemme, Nick Cave & the Bad Seeds
Rock en Seine ! Parenthèse bénie quoique toujours un peu nostalgique de la fin de l'été, ce festival est un rendez-vous auquel nous aurons bientôt passé un mois entier de notre vie (en comptant cette édition : 29 jours en 16 venues ! Merci à Concertandco pour sa mémoire, essayez donc de retrouver cette info sur votre page Facebook, pour voir...). Un festival qui depuis maintenant quelques années, (ré)affirme avec bonheur une identité beaucoup plus forte : plus rock (bien moins d'errances hors sujet type PNL), plus autonome (quasiment plus de subventions publiques) et résolument plus progressiste (on y reviendra, plutôt samedi...). On mettra toutefois un moment à s'habituer (se réhabituer !) à l'omniprésence des messages publicitaires, partout dans le festival, sur ses stands et sur ses écrans, et parfois assez éloignés du sujet - des pubs pour des promotions chez Lidl sur la grande scène, vraiment ?! Quand on pense comme les gens pestent contre, par exemple, le Hellfest... où la publicité est pourtant totalement absente une fois passés les portiques ! Bon, l'indépendance est sans doute à ce prix, et le festival est probablement une belle machine à cash par ailleurs pour son président Matthieu Pigasse qui, pour... Lire la suite
Nick Cave & The Bad Seeds, The Black Keys, Sparks, Wet Leg (Rock en Seine 2026)
Critique écrite le 18 septembre 2026, par Pierre Andrieu
Parc de Saint-Cloud, près de Paris 28 août 2026
Notre mission ce vendredi 28 août 2026 : monter à la capitale avec notre " petit " frère pour assister au show donné à Rock en Seine par Nick Cave And The Bad Seeds, un groupe que ce jeune inconscient prénommé Jean-François n'a jamais vu sur scène. Le but initial de ce week-end de trois jours dans le parc de Saint-Cloud était aussi de lui permettre de voir les illustres The Cure pour la première fois de sa vie, mais, là, il s'était avancé dans son " travail " de réhabilitation des oreilles puisqu'on avait pu assister ensemble à l'une de leurs prestations, déjà cultes, dans les arènes de Nîmes fin juillet. La SNCF est à l'heure, l'accueil parisien est royal (merci la famille à Château d'eau) et on déboule donc frais comme des gardons et joyeux comme des pinsons pour débuter le marathon de concerts au domaine national de Saint-Cloud. Marathon dans la boue et la chaleur qui débute pour nous avec les excellents anglais de Wet Leg sur la grande scène... Wet LegVus à La Route du Rock en août 2022 lors d'un excellent show en plein buzz " Chaise Longue ", les Wet Leg confirment leur statut de très bon groupe de scène avec leur prestation enlevée et sexy à l'heure de l'apéritif, 17h55 plus... Lire la suite
The Black Keys + The Kills + Harold Martinez (Festival de Nîmes 2014)
Grosse soirée rock 'n roll blues dans le superbe cadre des arènes romaines à l'occasion du festival de Nîmes le 15 juillet 2014 avec par ordre d'apparition, le prometteur Harold Martinez, les incendiaires The Kills et les imparables The Black Keys... Du bon, du sexy et du lourd jusqu'au bout de la nuit (ou presque) ! Harold Martinez Dès 19h45, le régional de l'étape, Harold Martinez, se charge de délivrer la bonne parole country folk rock 'n roll avec un set percutant en duo guitare/chant et batterie. Un set qui reçoit un bel accueil de la part du public. Au menu, gros riffs de blues rock distordu, voix habitée à la Sixteen Horsepower et morceaux aussi décérébrants que rentre dedans ou menaçants... Une très bonne introduction à cette soirée mais aussi à l'univers de ce groupe, qui gagnera forcément à être revu dans une petite salle intimiste avec un son plus chiadé. The Kills Après la demi-heure passé en compagnie de Mr Martinez, le duo The Kills a droit à un peu moins d'une heure pour prouver que sa classe sexy ne s'est pas évaporée avec les années, bien au contraire ! Amaigrie, très affûtée vocalement (quelle panthère !) et arborant une jolie teinture blonde, Alison... Lire la suite
(mes) Eurockéennes 2014, 2/2 : Uncle Acid & the DeadBeats, DakhaBrakha, Biffy Clyro, Volbeat, Goat, A Tribe Called Red, Robert Plant & the Sensational Space Shifters, Ghost, The Black Keys
Critique écrite le 07 juillet 2014, par Philippe
Presqu'île du Malsaucy, Evette Salbert 06 juillet 2014
Le samedi, c'est par là ! Mauvaise nouvelle pour commencer : on a pas assez trainé au barbecue du dimanche pour rater comme prévu les abominables chevelus d'Uncle acid & The Deadbeats, dont le heavy rock graisseux nous a copieusement cassé les oreilles et le reste avant Black Sabbath il y a quelques mois. Il faudra donc les revoir, les pieds dans une boue malodorante (un concert à l'étable, quelqu'un ?). Allez, soyons honnêtes, ils sont bons musiciens, le chanteur est correct, ils ont finalement une figure derrière leurs cheveux (hé ! à Bercy ce n'était pas si évident). Mais ils surévaluent le pouvoir "hypnotique" de leur heavy-rock : en fait il ne nous fait pas décoller, d'autant moins avec les pieds atrocement englués. Ne fait pas voler un dirigeable en plomb, qui veut (on y reviendra). Dans les tous meilleurs moments (1 ou 2 titres), ils s'approchent de Black Sabbath, avant que ça retombe aussi sec, pour finir sur du carrément chiant. En attendant il fait un soleil à crever et on ne va pas s'en plaindre : y'a alerte orage pour toute la soirée sur la Presqu'île, alors on reste calme et on boit frais. C'est le moment d'une bonne touche d'exotisme qu'on imaginait à la Kusturica avec DakhaBrakha dont les... Lire la suite
The Black Keys : les chroniques d'albums
The Black Keys : El Camino
Chronique écrite le 05/12/2011, par Pierre Andrieu
A peine un an après son fort justement acclamé album Brothers, le désormais fameux duo de blues 'n soul rock 'n roll The Black Keys revient avec un El Camino synthétisant le meilleur de ce qu'il a fait jusque là, en plus accrocheur et en plus tubesque. Le tour de force réussi par Patrick Carney et Dan Auerbach (deux bons gars pas poseurs pour un sou, ça change !) consiste à garder la personnalité du groupe - à la base, c'est " juste " du blues joué par deux passionnés - tout en écrivant des chansons accessibles au plus grand nombre. Eclatante réussite car sur El Camino il y a déjà deux tubes instantanés appelés à devenir des classiques : l'imparable Lonely Boy et son super riff en acier chromé rouillé façon Cramps (tout cela donne envie de danser en mimant les paroles comme le mec du clip) et le stratosphérique Gold On the Ceiling, porté par un groove énorme, un refrain qui claque, une guitare blues et un orgue scintillant. Mais qu'est ce qu'on écrit ? Il n'y a pas deux tubes, mais bien trois : l'hymne Sister évoque un Miss You des Rolling Stones en version non disco, le genre de hit déclenchant le désir de danser lascivement puis de repeupler la planète... Et les autres compositions ? Excellentes elles... Lire la suite
Dan Auerbach (The Black Keys) : Keep It Hid
Chronique écrite le 01/06/2010, par Philippe
Passé un peu inaperçue, l'escapade en solitaire de Dan Auerbach, la moitié du fameux duo Black Keys, est pourtant largement digne d'intérêt, pour les amateurs de blues gorgé de soul. Essayant d'assurer une veille sur le sujet des bluesmen solitaires, on ne peut décemment pas passer à côté, d'autant qu'il a fait le maximum pour s'éloigner du monde très codifié de son duo d'origine - ça n'a qu'à moitié marché, certes. On peut d'abord rappeler en préambule que malgré une anomalie génétique (à le voir sur scène, on croirait bien qu'il est blanc, voire blond !), Dan Auerbach est Noir, Nègre jusqu'au bout des ongles, de sa voix, de sa culture ! On parle donc bien de blues noir, comme par exemple sur le beau gospel qui ouvre le disque, ou la balade joyeuse qui le clôture. De belles performances vocales chaleureuses et cool, où la guitare passe souvent au... Lire la suite
The Black Keys : Brothers
Chronique écrite le 04/05/2010, par Pierre Andrieu
En véritables stakhanovistes du rock et du roll, les deux Black Keys, déjà responsables de disques solo chacun de leurs côtés et de l'excellent projet hip hop/rock Blakroc en 2009, enchainent avec un album de leur groupe principal... Il s'appelle Brothers, se présente sous une jolie pochette décalée et permet de voir à l'uvre le fameux duo blues rock dans un style plus accessible et légèrement moins basique ou garage. En enregistrant en partie aux mythiques studios Muscle Shoals dans l'Alabama, les Black Keys ont profité de l'endroit pour sonner plus soul (ahhh, le putain de son de ces orgues vintage !!) et moins rugueux, mais en gardant toujours ces atours hyper classe et authentique qui expliquent le succès de leurs morceaux. Voix de vieux bluesman en manque de sexe, guitare rock 'n blues soul enivrante, batterie à la fois carrée et ronde, compositions méchamment frappées du sceau de l'inspiration, gimmicks de six cordes imparables : les Black Keys ont tout pour séduire à la fois les puristes et le grand public, et ce sans baisser leurs frocs, un véritable exploit par les temps qui courent ! Produit par le duo lui-même, c'est à dire Dan Auerbach et Patrick Carney, cet album... Lire la suite
Blakroc : Blakroc
Chronique écrite le 26/12/2009, par Pierre Andrieu
Encore un bon album signé par les Black Keys, cette fois dans le style rap rock, sous le nom de Blakroc et avec plein d'invités venant du hip hop et du R&B : Mos Def, Q-Tip, RZA, Ol' Dirty Bastard, Raekwon, Ludacris, Pharoahe Monch, Jim Jones, NOE, Nicole Wray et Billy Danze. Patrick Carney et Dan Auerbach ont écrit, enregistré et co-produit ce disque sans aucun sample, ni pour les instruments ni pour les voix... Et le résultat est à la hauteur des attentes provoquées par le casting de rêve réuni sous le nom de Blakroc : on retrouve certes la batterie basique, les guitares cradingues et la voix blues des Black Keys, mais l'apport des parties vocales rappées est positivement remarquable. Dans la plupart des cas, on sent que la mayonnaise a pris lors de la rencontre en studio. Qui aboutit donc à la création de tubes imparables tels que Dollaz & Sense, avec RZA du... Lire la suite
The Black Keys : Vidéo
The Black Keys : écoute
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