Chronique de Concert
Nick Cave & The Bad Seeds, The Black Keys, Sparks, Wet Leg (Rock en Seine 2026)
Parc de Saint-Cloud, près de Paris 28 août 2026
Critique écrite le 18 septembre 2026 par Pierre Andrieu

Notre mission ce vendredi 28 août 2026 : monter à la capitale avec notre " petit " frère pour assister au show donné à Rock en Seine par Nick Cave And The Bad Seeds, un groupe que ce jeune inconscient prénommé Jean-François n'a jamais vu sur scène. Le but initial de ce week-end de trois jours dans le parc de Saint-Cloud était aussi de lui permettre de voir les illustres The Cure pour la première fois de sa vie, mais, là, il s'était avancé dans son " travail " de réhabilitation des oreilles puisqu'on avait pu assister ensemble à l'une de leurs prestations, déjà cultes, dans les arènes de Nîmes fin juillet. La SNCF est à l'heure, l'accueil parisien est royal (merci la famille à Château d'eau) et on déboule donc frais comme des gardons et joyeux comme des pinsons pour débuter le marathon de concerts au domaine national de Saint-Cloud. Marathon dans la boue et la chaleur qui débute pour nous avec les excellents anglais de Wet Leg sur la grande scène...

Wet Leg
Vus à La Route du Rock en août 2022 lors d'un excellent show en plein buzz " Chaise Longue ", les Wet Leg confirment leur statut de très bon groupe de scène avec leur prestation enlevée et sexy à l'heure de l'apéritif, 17h55 plus précisément. Avec en mains les deux premières pintes (gratuites suite à un bug de ce putain de cashless : 1 euros 50 de mise en service, et impossible de se faire rembourser ce qu'il reste dessus à la fin du festival car il y a soi-disant un bug avec notre adresse mail, merci beaucoup !), on apprécie cette mise en bouche indie rock servie bien fraîche par une troupe emmenée par la délurée - elle est à moitié à poil - mais vindicative - elle roule des mécaniques - Rhian Teasdale. Certes, on la préférait en sainte-nitouche habillée comme une mormone dans les clips et sur la tournée du premier album. Mais c'est son choix, et on le respecte. L'essentiel étant qu'elle chante admirablement et joue de la guitare comme une pro sur une flopée de tubes à la fois bien écrits, drôles, engagés et très indiqués pour faire la fête. Si sa partenaire Hester Chambers est plus discrète, elle assure aussi, même en restant un peu en retrait sur scène. Et le reste du groupe, de solides anglais, envoie du bois comme il faut, du titre inaugural, le percutant " Catch These Fists ", au dernier du set, " Mangetout ", encore plus tubesque. Et, oui, entre les deux, il y a une palanquée de morceaux tout aussi forts, dont, bien évidemment, " Chaise Longue " et ses sous-entendus sexuels réjouissants, l'ode au bouche à bouche " CPR " ou encore le bien nommé " Wet Dream ".
.jpg)
Sparks
Aperçus en forme avec Franz Ferdinand ici-même il y a quelque temps, les vétérans de la pop baroque Sparks se produisent sur la deuxième plus grande scène du festival, nommée " Boursobank " cette année, oui vous avez bien lu ! Très rock and roll ce sponsoring, mais si ça permet de boire des bières pas chères, alors il n'y a rien à dire : la pinte de 45 cl (!) d'IPA Gallia (délicieusement corsée) est au prix totalement non prohibitif de 10 euros ! Merci Matthieu Pigasse, merci AEG... Et pas merci à Valérie Pécresse, qui a retiré sa subvention l'année dernière. Bref. Nonobstant ces considérations bassement financières, dès notre arrivée dans les premiers rangs (on peut s'y glisser facilement, la foule n'est pas trop compacte) on ne peut que constater que, malgré leur âge avancé, les Sparks font toujours des étincelles sur scène ! Affichant respectivement 81 et 77 ans (!), Ron (aux claviers) et Russell Mael (au micro) semblent toujours avoir très envie de se produire sur scène. Ils assurent comme de grands professionnels de la profession, bien secondés qu'ils sont pas un groupe de jeunes loups. Outre les sourires de Russell et les poses de Ron, ce qui fascine, c'est la voix du premier, qui arrive toujours à pousser ses cordes vocales dans leurs derniers retranchements aigus. Comme sur le tube " This Town Ain't Big Enough For The Both of Us ", une perle euphorisante, quel que soit l'âge de l'auditeur... Car, c'est l'avantage d'une festival, la foule est bigarrée et truffée de " gamins " passant un moment divin avec les flamboyants Sparks. Qui, il faut le signaler, ont flirté avec le génial savant fou Giorgio Moroder et influencé moult artistes, dont les inégalables et séminaux... Sex Pistols et Joy Division ! La classe.
.jpg)
Black Keys
On ne les écoute pas tous les jours, mais on est toujours ravi de revoir les Black Keys sur scène avec leur kyrielle de tubes de blues rock maxi tubesques. Certains boudent leur plaisir en balançant des anathèmes comme " rock de stade, gnagnagna ", mais on n'en a cure : on est là pour faire la fête en famille et entre potes. Et le best of scénique des Américains nous parait idéal pour cela : il faut beau et chaud, le très nombreux public réuni devant la grande scène est d'humeur festive, le groupe est au taquet et les tubes défilent : " Gold on the Ceiling ", " Fever ", " Howlin' for You " et même " I Wanna Be Your Dog " des Stooges, dans une version qui n'invente pas la poudre, certes, mais qui la fait parler. D'ailleurs, entre parenthèse, on reverrait bien Iggy Pop sur scène un des ces jours ! En final de luxe, le hit ultime qui électrise les foules, " Lonely Boy ", avec son riff qui tue, se charge de convaincre les quelques réticents ! Moralité, Dan Auerbach et Patrick Carney des Black Keys savent plus que jamais ce qu'il faut jouer pour faire se trémousser les gens.

Nick Cave & The Bad Seeds
Dès la fin des Black Keys, on avance subrepticement vers le milieu de la fosse afin d'obtenir une vue imprenable sur la scène où le grand Nick va se produire. C'est un peu triste de louper Franz Ferdinand - vu de nombreuses fois, et désormais en pilotage automatique - et surtout Wilco - dont on garde un divin souvenir d'un Grand Rex - mais il faut savoir ce qu'on veut. Pour assister au show de Nick Cave & The Bad Seeds à Rock en Seine au milieu de 40 000 festivaliers, il faut faire quelques - petits - sacrifices. Cela dit, l'attente paraît assez courte puisqu'on discute en buvant une boisson houblonnée avec une " vieille " copine parisienne. Puis, vers 22h15, le grand Nick et sa troupe déboulent comme des furies sur les planches pour administrer une monumentale gifle punk au public, en feu. Le titre s'intitule " Get Ready for Love " et on ne peut rêver meilleure entrée en matière, ni plus beau message. Surtout que l'immense " From Her to Eternity " arrive juste après, on est gâtés ! Avec ce morceau d'anthologie à la fin duquel le maître de cérémonie hurle " Thank you fucking Paris ! ", on commence doucement à comprendre qu'on est en train d'assister à l'un des plus grands concerts de notre vie !

Oui, ce soir, et comme en 2022 ici-même et à chaque fois où on a eu la chance de le voir sur scène (Zénith de Paris et Route du Rock en 2013, Roskilde en 2008 avec Grinderman, Transbordeur en 2001, etc.) Nick Cave fait preuve d'une énergie, d'un charisme et d'une volonté de partage avec ses fans à peine croyables. Cet homme est un authentique dieu du rock, et ses concerts sont de grands messes où l'on peut communier avec lui, que l'on soit dans une petite salle ou dans un grand festival, que l'on soit proche de la scène ou très loin. Ce qui est fascinant, c'est le respect qu'inspire Cave à ses afficionados : tout le monde se déchaîne sur les titres les plus " violents ", mais personne ne moufte sur les morceaux les plus calmes, introspectifs et longs. Ce qui permet à Nick et à ses Bad Seeds de se lancer dans des perles rares où l'émotion est à fleur de peau comme " O Childen " - sorte de slow gospel beau à pleurer - et surtout " Carnage ", " Joy " ou encore " Hollywood ", de magnifiques odes à la résilience et à la vie transformant en poésie pure des événements d'une tristesse insondable. Dans ces moments-là, on touche au sublime, perdu que l'on est au milieu d'une immense foule émue aux larmes.

Maître des contrastes, Nick Cave sait également se monter drôle dans ses interventions entre les morceaux, tout en étant bondissant et hystérique sur ses oeuvres les plus virulentes, pendant lesquelles il est souvent au plus proche des premiers rangs. Son alter ego Warren Ellis se relève tout aussi schizophrène : on peut le voir chanter comme un enfant torturé et jouer des nappes de claviers atmosphériques quand, plus loin, il peut s'autoriser à martyriser son violon comme un malade ou s'acharner sur une guitare électrique tel un sauvage. Emmenée par ce duo prédicateur fou / lieutenant incontrôlable, la troupe des Bad Seeds - " the greatest band on earth " comme elle est présentée par Mister Cave - fait elle-aussi forte impression : l'ex Iggy Pop / Stooges / Swans Larry Mullins assure à la batterie, le discret Radiohead Colin Greenwood fait de même à la basse, George Vjestica tient la baraque à la guitare, Carly Paradis et Janet Ramus faisant, elles, montre d'une classe vocale peu commune (cf le duo de Ramus avec Nick sur " Henry Lee "), les autres musiciens et choristes étant eux-aussi au diapason...

Tout est mémorable au cours de ce show de 2 heures 10, absolument rien à jeter, on ne peut donc pas tout citer. Mais il y a des passages encore plus forts que les autres qui n'ont pas encore été évoqués : un " Red Right Hand " à glacer le sang, un " The Mercy Seat ", débuté calmement avant de déraper avec un final offrant une vison de Cave en démiurge possédé, un " Jubilee Street " montant pas à pas vers l'apocalypse sonique... Ah, et puis il y a cet " Into My Arms " final joué en solo au piano par Cave dans un silence de cathédrale, avec le public reprenant les paroles. Beau à en chialer à chaudes larmes... Ce n'est pas tous les jours qu'on a le privilège de vivre une telle épiphanie au milieu de 40 000 fidèles !
Photos : Olivier Hoffschir (Wet Leg, Sparks, Black Keys), Emilie Bardalou (Nick Cave 1, 2, et 3), Marina Viguier (Nick Cave 4)
Critique écrite le 18 septembre 2026 par Pierre Andrieu
Envoyer un message à Pierre Andrieu
Voir toutes les critiques de concerts rédigées par Pierre Andrieu
Rock en Seine : les dernières chroniques concerts
.jpg)
(mon) Rock en Seine 2026, 1-2 : Wet Leg, Sparks, The Black Keys, La Flemme, Nick Cave & the Bad Seeds par Philippe
Parc de Saint-Cloud, Saint-Cloud, le 04/09/2026
Rock en Seine ! Parenthèse bénie quoique toujours un peu nostalgique de la fin de l'été, ce festival est un rendez-vous auquel nous aurons bientôt passé un mois entier de... La suite

The Cure (Rock en Seine 2026) par lol
Parc de Saint cloud, le 30/08/2026
The Cure en clôture de l'édition de Rock en Seine 2026 ! Il ne fallut que très peu de temps après cette annonce, à laquelle on osait à peine croire, pour que la dernière... La suite
|vignette|(s).jpg)
(mon) Rock en Seine 2025 : King Hannah, Fat Dog, Last Train, Kneecap, Fontaines D.C., Queens of the Stone Age par Philippe
Parc de Saint-Cloud, Saint-Cloud, le 24/08/2025
A l'annonce de la programmation 2025 de Rock en Seine, son public historique s'est instantanément coupé en deux : les gens qui ont déploré qu'il n'y ait plus qu'une seule... La suite
|vign|(s).jpg)
(mon) Rock en Seine 2024, 2-2 : Soyuuz, Dynamite Shakers, Ghinzu, PJ Harvey, Pixies, LCD Soundsystem par Philippe
Parc de Saint-Cloud, Saint-Cloud, le 25/08/2024
Contrairement à hier, ce dimanche, il fait résolument beau et donc soif, dès la fin de la matinée ! On a pris le temps d'un apéro et d'une belle balade en ville à Paris avec... La suite
Nick Cave & The Bad Seeds : les dernières chroniques concerts
.jpg)
(mon) Rock en Seine 2026, 1-2 : Wet Leg, Sparks, The Black Keys, La Flemme, Nick Cave & the Bad Seeds par Philippe
Parc de Saint-Cloud, Saint-Cloud, le 04/09/2026
Rock en Seine ! Parenthèse bénie quoique toujours un peu nostalgique de la fin de l'été, ce festival est un rendez-vous auquel nous aurons bientôt passé un mois entier de... La suite

Nick Cave & the Bad Seeds + Dynamite Shakers (Festival de Nîmes) par VV & gammagt
arènes de Nîmes, le 14/07/2026
Sans véritable raison, John Jack "Nature Boy" Roosso revenait à Nîmes où il avait été connu sous le nom de Dudding (il allait à Montpellier se faire soigner un polype au... La suite
.jpg)
Nick Cave & The Bad Seeds (+ Dynamite Shakers) par Philippe
Arènes, Nîmes, le 14/07/2026
Retour aux Arènes de Nîmes, 2 mois après les Journées Romaines auxquelles nous sommes assez fidèles (si, si, c'est très fun avec un kid ! 500 cosplayers, Romains vs Barbares,... La suite

Nick Cave & Colin Greenwood par Simon Pégurier
Palais des Festivals, Cannes, le 27/05/2025
Saviez-vous que durant l'été 2015, Nick Cave m'a mis un gros vent à Vence, juste devant le lavoir ?Au hasard de mes pérégrinations dans la Cité des Arts, j'avais croisé une... La suite
Sparks (pop) : les dernières chroniques concerts

Sparks par Phil2guy
Espace Julien - Marseille, le 05/06/2023
On ne peut que se réjouir de la venue des frères Mael ce soir dans la cité phocéenne à l'Espace Julien. En plus d'un demi siècle d'existence et au moins vingt-cinq albums,... La suite

Sparks par Electric Eye
Casino de Paris, le 19/04/2022
Quel plaisir de retrouver les frères Mael, presque cinq ans après leur dernier concert dans la capitale ! Dans un Casino de Paris archi-comble, Sparks venait défendre son... La suite
(my) This Is Not a Love Song (TINALS) Festival 2018, 1-3 : Mummy's Gone, Peter Perrett, DYGL, Nick Hakim, Sparks, Flat Worms, Les Rustyn's, Moaning, The Jesus & Mary Chain par Philippe
Paloma, Nîmes, le 01/06/2018
Quatrième venue d'affilée à This is Not a Love Song, devenu un rendez-vous tout à fait inratable à notre agenda. Ambiance, météo, cadre, programmation au poil (La Route du... La suite

FFS (Franz Ferdinand + Sparks) (Festival Rock en Seine 2015) par lol
Domaine national de Saint-Cloud, le 28/08/2015
Il est d'usage de penser que les fruits d'une collaboration entre deux groupes, ne surpassent jamais ce que chacun d'eux aurait pu faire seul. Pour autant, la réunion... La suite
The Black Keys : les dernières chroniques concerts
.jpg)
(mon) Rock en Seine 2026, 1-2 : Wet Leg, Sparks, The Black Keys, La Flemme, Nick Cave & the Bad Seeds par Philippe
Parc de Saint-Cloud, Saint-Cloud, le 04/09/2026
Rock en Seine ! Parenthèse bénie quoique toujours un peu nostalgique de la fin de l'été, ce festival est un rendez-vous auquel nous aurons bientôt passé un mois entier de... La suite

The Black Keys + The Kills + Harold Martinez (Festival de Nîmes 2014) par Pierre Andrieu
Arènes de Nimes, le 15/07/2014
Grosse soirée rock 'n roll blues dans le superbe cadre des arènes romaines à l'occasion du festival de Nîmes le 15 juillet 2014 avec par ordre d'apparition, le prometteur... La suite

(mes) Eurockéennes 2014, 2/2 : Uncle Acid & the DeadBeats, DakhaBrakha, Biffy Clyro, Volbeat, Goat, A Tribe Called Red, Robert Plant & the Sensational Space Shifters, Ghost, The Black Keys par Philippe
Presqu'île du Malsaucy, Evette Salbert, le 06/07/2014
Le samedi, c'est par là !
Mauvaise nouvelle pour commencer : on a pas assez trainé au barbecue du dimanche pour rater comme prévu les abominables chevelus d'Uncle acid &... La suite
Rock en Seine 2012 - Jour 2 : The Black Keys, Noel Gallagher, Agoria, Eagles Of Death Metal, The Temper Trap, Speech Debelle par Fredc
Domaine National de Saint-Cloud, Saint-Cloud, le 25/08/2012
SAMEDI 25 AOÛT 2012
Temps : Plutôt beau, rares averses en soirée, très froid la nuit.
On a vu : Speech Debelle, Of Monsters And Men, Ed Sheeran, The Temper Trap,... La suite
Wet Leg : les dernières chroniques concerts
.jpg)
(mon) Rock en Seine 2026, 1-2 : Wet Leg, Sparks, The Black Keys, La Flemme, Nick Cave & the Bad Seeds par Philippe
Parc de Saint-Cloud, Saint-Cloud, le 04/09/2026
Rock en Seine ! Parenthèse bénie quoique toujours un peu nostalgique de la fin de l'été, ce festival est un rendez-vous auquel nous aurons bientôt passé un mois entier de... La suite

Fontaines D.C., Wet Leg, Yard Act, Black Country New Road, Working Men's Club, Geese, Cola (La Route du Rock Collection Eté 2022) par Pierre Andrieu
Fort de Saint-Père, près de Saint-Malo, le 18/08/2022
Après une soirée d'ouverture absolument divine en compagnie d'Aldous Harding et King Hannah la veille à La Nouvelle Vague de Saint-Malo, La Route du Rock débute réellement le... La suite

Primavera Sound 2022 : Wet Leg, The Linda Lindas, Teto Preto par Benjo
Poble Espanyol, Barcelone (Espagne), le 01/06/2022
Primavera Sound 2022, Jour 1 : reculer pour mieux sauter
Ça commence comme ça : par un retour aux sources. Après plus de 1 000 jours d'attente, les retrouvailles avec... La suite
Parc de Saint-Cloud, près de Paris : les dernières chroniques concerts

The Cure (Rock en Seine 2026) par lol
Parc de Saint cloud, le 30/08/2026
The Cure en clôture de l'édition de Rock en Seine 2026 ! Il ne fallut que très peu de temps après cette annonce, à laquelle on osait à peine croire, pour que la dernière... La suite
.jpg)
(mon) Rock en Seine 2026, 2-2 : Novelists, Lambrini Girls, Dynamite Shakers, Landmvrks, High Vis, Amy & the Sniffers, Turnstile, Gwendoline & Futur Composé, Jessica93 par Philippe
Parc de Saint-Cloud, Saint-Cloud, le 06/09/2026
Pour notre seconde journée, la météo est bien moins riante que la veille. On a mis à profit la matinée pour aller voir les dernières personnes entrées au Panthéon et en... La suite
.jpg)
(mon) Rock en Seine 2026, 1-2 : Wet Leg, Sparks, The Black Keys, La Flemme, Nick Cave & the Bad Seeds par Philippe
Parc de Saint-Cloud, Saint-Cloud, le 04/09/2026
Rock en Seine ! Parenthèse bénie quoique toujours un peu nostalgique de la fin de l'été, ce festival est un rendez-vous auquel nous aurons bientôt passé un mois entier de... La suite
|vignette|(s).jpg)
(mon) Rock en Seine 2025 : King Hannah, Fat Dog, Last Train, Kneecap, Fontaines D.C., Queens of the Stone Age par Philippe
Parc de Saint-Cloud, Saint-Cloud, le 24/08/2025
A l'annonce de la programmation 2025 de Rock en Seine, son public historique s'est instantanément coupé en deux : les gens qui ont déploré qu'il n'y ait plus qu'une seule... La suite





