Chronique de Concert
(mon) Rock en Seine 2025 : King Hannah, Fat Dog, Last Train, Kneecap, Fontaines DC, Queens of the Stone Age
A l'annonce de la programmation 2025 de Rock en Seine, son public historique s'est instantanément coupé en deux : les gens qui ont déploré qu'il n'y ait plus qu'une seule journée vraiment dédiée au rock à guitares le dimanche... et les autres ! De notre côté nous sommes clairement hostiles à ce qu'un festival feuilletonne 4 ou 5 vrais concerts de rock sur 4 jours (coucou, les Eurockéennes !), paumés au milieu de musiques plus actuelles (hip hop, électro etc.) Ca fait même plusieurs années qu'on ne va plus aux Eurocks précisément à cause de ça ! Alors au contraire, concentrer ici l'affiche rock sur dimanche, nous offrait la perspective d'un beau week-end parisien avec un seul jour au festival ... On a donc fait une belle journée marche/salade la veille à Fontainebleau, et on arrive à Saint-Cloud avec une totale bonne conscience pour une belle journée ... concerts/bières !
[Parenthèse "Disclaimer Palestine" : de manière inattendue, le festival se trouve précisément sous les feux de l'actualité aujourd'hui. Le groupe de rap irlandais Kneecap, programmé ce jour et très propalestinien, a en effet franchi les limites de la décence en décembre 2024 dans un concert à Londres, en soutenant le Hamas & le Hezbollah, et avec un drapeau brandi ! Clairement insupportable : rappelons que ce sont des mouvements terroristes dont une des actions d'éclat les plus récentes, en octobre 2023, a été d'attaquer un festival de musique, faisant subir au peuple d'Israël l'équivalent de nos ignobles attentats du 13.11.2015 !
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Les trois rappeurs ont fait amende honorable depuis, et ont déjà payé cette probable "erreur de jeunesse" de plusieurs déprogrammations. Leur soutien au peuple palestinien, en proie à des crimes de guerre nombreux et également ignobles, est par contre une cause à laquelle nous adhérons pleinement ! Tout comme nous emmerdons pleinement l'extrême droitier et homophobe ministre Bruno Retailleau qui a voulu faire interdire le groupe ici, et nous remercions en passant Mathieu Pigasse, Président du festival, de n'avoir pas cédé à de nombreuses pressions politiques et financières. C'est dit, et vous pouvez évidemment arrêter la lecture ici si quelque chose vous a choqué dans cette parenthèse ! ]
... Temps magnifique ce dimanche de bel fin d'été à Saint-Cloud, lorsque nous pénétrons dans ce site bien-aimé pour la 14ème fois sur 23 éditions. On se sent agréablement familier de ce festival qu'on suit presque depuis ses débuts (on en a personnellement créé la page Wikipédia après notre première venue en 2004 : si, si ça ne s'invente pas !). Rock en Seine marque aussi traditionnellement la fin de l'été (sur la plage abandonnée, coquillages et crustacés, tout ça), mais d'une façon agréable et légère... Et légère, pas que psychologiquement : on peut y venir si facilement en métro, et avec tellement peu d'affaires... comparé aux festivals métalliques de début d'été où l'on doit apporter sa maison et tout son bataclan depuis l'autre bout de la France ! On a déjà retrouvé quelques complices un peu en amont, dont deux heureux néophytes, et éclusé ensemble quelques rafraîchissements avant de franchir la Seine, afin de ne pas risquer une dessication dans les files d'entrée...
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Le temps de s'avancer et King Hannah ambiance déjà agréablement la scène renommée en 2025 du nom d'une banque en ligne à la mode (mais qui ne passera sans doute pas l'hiver), qu'on continuera donc à appeler "Cascade" ! Le groupe réussit l'exploit d'avoir à la fois une allure pépère et un son assez puissant, voix de femme grave et guitare, qui n'est pas sans rappeler parfois la PJ Harvey des débuts. La jolie chanteuse très mince arbore comme toujours sa belle robe sévillane, éclatante comme un coquelicot : c'est bien fait, mais aussi un peu languide sur la durée... Il faudrait sans doute une attention vraiment placée sur eux, et en salle, pour comprendre pourquoi c'est devenu le nouveau groupe préféré d'un ami mélomane.
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Or nous sommes encore occupés à faire découvrir le site - et à y trouver, ô joie, des female urinals pour la première fois, et ceci alors que le problème du pipi féminin n'avait jamais été sérieusement traité par Rock en Seine - les festivalières peuvent toutes en témoigner ! A 22 ans, il n'est pas trop tard pour bien faire, bravo, il en faudrait juste partout, et ce sera parfait !
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Un peu plus tard, on se rend à Fat Dog, qui nous a fait lever une oreille en préparant le festival. Notre première impression est pourtant très mitigée : le jeune groupe anglais au look de parfaits branleurs, né pendant le lockdown de la COVID, produit un gros boum-boum, putassier à mort, avec un réglage d'abord douloureux pour notre audition vieillissante (on est le seul idiot confiant au point de ne pas avoir pris de bouchons d'oreilles... Chèh !). Force est de reconnaître que leur musique marche quand même un peu sur nous, à partir de All The Same, mid-tempo assez vrillante. Une touche de saxo et de violon, paraît-il d'inspiration klezmer (pas forcément flagrant...), apporte en tout cas de l'originalité et de la profondeur au son, qui propose des passages intermédiaires assez originaux.
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La new wave la plus kitsch, par exemple, ne leur fait pas peur... et à force on sent bien qu'on commence à basculer malgré nous ! Alors quand le chanteur Joe Love (ce serait son vrai nom !) commence à venir chercher le public et s'y jeter, il faut se rendre à l'évidence : malgré son allure approximative et son titre auto-proclamé de "Roi des limaces" (King of Slugs), c'est un vrai showman, sa voix (à la diction punkoïde pas très loin de celle de Viagra Boys, par exemple) peut faire merveille et faire décoller le son techno old school. On a aussi noté : "Fontaines D.C. meets Underworld" ! Quand vient la dernière chanson, Running, une partouze électro-punk sans aucune vergogne, on a donc rendu les armes ... Avec un vrai groupe de scène, décérébrant et ultra-efficace, qui nous a fait passer un excellent moment !
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Entendons-nous bien : un type qui a assez confiance pour monter se tenir debout sur le public, et avec sa guitare, ça aura toujours de la gueule ! Mais le fait que Jean-Noël Scherrer, chanteur de Last Train le fasse systématiquement et toujours en début de concert (on l'a vérifié récemment au Graspop 2025), et qu'à chaque fois cela se passe si parfaitement, finit par avoir quelque chose de suspect... Tout comme son attitude très émotionnelle, qui nous paraissait très sincère ici-même il y a 10 ans, mais finit par nous lasser également. Pendant ce temps, leurs chansons ont toujours l'air de s'apprêter à décoller, mais sans toujours réussir à le faire. Ca et le fait qu'ils ne défendent pas suffisamment leur dernier (et très bon) album "III", sous influence (assumée) de Nine Inch Nails. Dommage parce que sinon, le son est impec, l'énergie est là, ça groove pas mal...
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Passer un peu en mode "no explain, no complain", et essayer de tout dire en musique, ce serait possible, les gars ? Il ne vous manque pas grand chose pour prendre le trône du rock en France... Un peu lassés en attendant, on est parti tenter d'autres expériences, mais on a pu vérifier que Sharon Von Etten ne nous émeuvait pas davantage - pas de regrets donc. On met à profit la fin de ce créneau pour goûter (nice wafels !), et je croise mon cousin amateur de rock (ce que nous arrivons depuis toujours à faire, quelle que soit la jauge, et sans jamais l'organiser à Evette-Salbert, Clisson & Saint-Cloud !). Cette fois ce sera aux toilettes - un endroit qui en vaut un autre pour parler de nos goûts ... de chiotte peut-être, et en l'occurrence, du prochain Hellfest ! Rien à reprocher non plus aux Gallois de Royston Club, mais ce genre rock façon Strokes a déjà été beaucoup, beaucoup entendu ces dernières années : rien qui nous ait donné envie de nous impliquer davantage.
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Eh bien voilà, c'est le moment de voir ce que valent ces fameux Kneecap, les "rotules" dont il a été question au début. Autant dire que l'Effet Streisand a fonctionné à plein : tout le festival semble s'y être rué, par militantisme ou au moins par curiosité ! "FREE PALESTINE", affiché d'entrée en majuscules ? Certes oui, il le faudrait, libérer ce peuple martyr, et du double fascisme dont il est victime : celui du criminel qui dirige Israël, et celui des criminels qui prétendent lutter contre, en utilisant ledit peuple comme bouclier humain. Le groupe ne dira pas autre chose que son soutien à ces pauvres gens, et remerciera aussi le festival de les avoir maintenus à l'affiche. Pour un concert hip-hop "classique" mais super efficace à 3 voix (irish accent included !) et quelques machines. On ne comprendra certes pas grand chose, car ça sonne comme du Peaky Blinders déclamé en vitesse x3 !
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On constate en tout cas que leurs préoccupations sont aussi celles de jeunes gens de leur âge, en proie à quelques problèmes avec les forces de l'ordre : Your Sniffer Dogs are Shite par exemple, qui est par ailleurs un vrai tube potentiel ! A signaler également Better Way to live, un titre pop-rock bien sympa avec un featuring de Grian Chatten (qui aurait peut-être pu être sur scène plutôt que sur un écran, la feignasse, vu qu'il est là aujourd'hui...). Ces kind of Beastie Boys de Belfast (car il y a bien aussi une composante très rock dans le mix !) mettent une belle et grosse ambiance, avec un gros son joyeusement tapageur. Nul doute qu'ils auraient pu se tailler un beau succès même sans cette publicité involontaire, surtout face aux très anodins Stereophonics... On finit de les écouter en s'éloignant un peu pour aller diner, car la suite de la soirée est un peu chargée...
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On a d'ailleurs été très naïfs en croyant pouvoir s'approcher 5 minutes avant le début de Fontaines D.C.. On avait pourtant bien remarqué que les irlandais avaient gagné le T-shirt-o-meter du jour (éclatant même largement les QOTSA !) : ils sont manifestement devenus immensément populaires sans crier gare alors que, d'après nous, seuls leurs 2 premiers albums sont vraiment excellents (et qu'on les a heureusement vus à cette époque bénie, dans de petites salles). Attention, aucun snobisme ici : tant mieux pour eux car vraiment, ils le méritent, en tant que meilleur groupe outre-Manche depuis au moins 2019 !
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Difficile quand même de bien rentrer dans le concert (également en mode "Free Palestine"), à une distance excessive. On apprécie néanmoins toujours entre les titres récents, leurs splendides tubes historiques, dont on ne se lasse pas et qui nous accompagnent depuis des années (Televised Mind, A Hero's Death, Big...). Bon, c'est vrai, en plus récent, In the modern world instille aussi une belle mélancolie, et la géniale et suffocante Starbuster qui ouvrait le dernier album et conclut le concert nous rappelle qu'ils en ont quand même encore sous la pédale ! See ya lads, la prochaine fois, promis, on ne se fera pas avoir !
[Du coup pour être mieux placés (et si possible, beaucoup mieux placés) pour notre concert le plus attendu de la journée, on a délibérément zappé le créneau suivant. Tant pis pour les Limiñanas dont nous adorons au moins 2 albums (voir chroniques par ailleurs), mais pas du tout les prestations scéniques qui nous ont presque toujours ennuyés et déçus].
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Après une attente assez agréable, assise et donc reposante, et heureusement pas trahis par nos vessies, nous voici donc fort bien placés devant à droite pour notre... 12ième concert des Queens of The Stone Age ! Certes quand on aime on ne compte pas... mais il se trouve que nous, on les a tous chroniqués sur Concertandco depuis les Eurocks en 2005, leur premier french festival ! Si vous lisez cette chronique, il ne vous a sans doute pas échappé que l'auteur, votre serviteur, en est un fan inconditionnel... Le gang a récemment sorti un court et assez bouleversant EP unplugged enregistré en juin 2024 dans les catacombes de Paris, et ceci alors que Josh Homme n'allait pas bien du tout ("Sorry you weren't there, but a lot of your fellow citizens were !" dira-t-il joliment, en faisant allusion aux quelques 6 millions de gens qui y reposent...).
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Quoi qu'il en soit, s'il est moins bien coiffé qu'à l'été 2024 (quand j'avais pu l'interroger au Hellfest, si, si !), il a aussi bien meilleure mine et, à part un voile sur sa voix qui nous inquiètera un peu au début avant de s'en aller, il va totalement nous rassurer sur son état de forme en 2025 ! Que dire de nouveau sur le groupe ? Disons qu'avec son style qui a pas mal évolué sur 25 ans, le quintette arrive à semer pas mal de monde : les anciens fans qui ne le trouvent plus assez stoner (alors qu'ils ont bien ouvert avec You think I ain't Worth...), les nouveaux fans qui n'aiment que les albums récents et le côté pop, se pâment sur Carnavoyeur et se plaignent même (on l'a lu !) qu'on ne joue pas plus de Villains (alors que c'est leur moins bon album !).
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Fort heureusement, l'effet se fait naturellement sur des tubes consensuels : No One Knows, Burn The Witch ou encore le slow Make It With Chu - ici étiré dans une version jouissive, avec longue balade au bord du public sur la rampe de lancement, où ils nous a fait chanter avec lui, où nous l'avons vu de près et où son regard de braise aurait, paraît-il, croisé celui de mon Amoureuse (petite veinarde !). A part ça, un gouffre tellurique s'est bien ouvert avec la terrifiante A Song For the Deaf, notre coeur a bien saigné sur l'assez rare Vampyre of Time & Memory (pile celle à éviter quand on a peur pour sa voix, mais Josh n'a visiblement plus peur de rien...), des pogos légitimes se sont bien déclenchés sur Little Sister, Sick, Sick, Sick ou encore sur Gone with the Flow, que l'on a rejoint avec gourmandise pour courir un peu et se fritter sur la finale et toujours mortelle A Song for the Dead ! Bref, c'était génial, comme toujours, alors merde à tous les râleurs...
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Pour finir cette belle soirée, comme on sait par expérience que les bars ferment très vite après les concerts (à peu près à 23h30), on a attrapé sans tarder une dernière Western IPA chez Gallia, et l'on y retrouve les copains également ravis de ce dernier concert, et de leur journée en général. Car oui certes en 2025, nous ne sommes venus que ce dimanche, "la" journée rock, la seule de cette édition, sur le papier... Mais nom de Lemmy, qu'elle fut copieuse et variée - et encore, on a pas pu être partout ! Et comme le savent bien les finalistes de Top Chef, c'est souvent le dessert qui fait la différence, sur l'impression générale d'un repas entier. Alors quand le dessert est le meilleur groupe de rock américain en activité, on joue sur du velours ... et on emporte la mise ! Puisse le festival continuer sur cette voie ?
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En conclusion, on ne peut que rappeler que, si la hype autour d'eux est retombée (ce qui sera sans doute le cas...) et s'ils ne se sont pas crêpé les sourcils à nouveau d'ici là (ce qui est moins sûr...), il serait on ne peut plus pertinent qu'en 2026, Oasis vienne enfin jouer à Rock en Seine son concert annulé en 2009...
Longue vie à Rock en Seine !
Photos : ... Un grand merci à eux deux, ainsi qu'à Marion PACE / Ephélide pour sa fidélité :
Olivier HOFFSCHIR : King Hannah, Fat Dog, Last Train, Fontaines DC, Queens of the Stone Age (vu de près + vignette)...
Louis COMAR : ... Kneecap ! + Queens of the Stone Age (vu d'en haut).
(et les non créditées sont du dépannage personnel).
Flashback : Chroniques de notre venue aux éditions : 2004 ; 2005 ; 2006 ; 2007 ; 2009 ; 2011 ; 2012 ; 2014 ; 2015 ; 2016 ; 2017 ; 2018 ; 2022 ; 2024 du Festival Rock en Seine !
Critique écrite le 26 août 2025 par Philippe
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