M.I.A. en concert
M.I.A.
La musique si excitante de M.I.A. ne saurait se limiter à un genre ou sous-genre, on y retrouve aussi bien des éléments de grime, de reggaeton, de baile funk, ou de booty bass.
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M.I.A. : les derniers concerts
17
Vendredi
juin
2011
juin
2011
Sonar Festival 2011 : M.I.A., Aphex Twin, A-Trak, The Human...
Sonar Festival - BarceloneTiga / Aphex Twin / Trentemoller / Boys Noize / M.I.A. / Cut Copy / Nicolas Jaar / The Human League
16
Jeudi
juin
2011
juin
2011
Sonar Festival 2011 : Discodeine, M.i.a., Africa Hitech,...
Sonar Festival - Barcelone (SP)Paul Kalkbrenner / Boys Noize / M.I.A. / Cut Copy / Little Dragon / A-Trak / Magnetic Man / Discodeine
10
Vendredi
décembre
2010
[20h]
décembre
2010
[20h]
M.i.a., Janelle Monae, Dj Sambal, Paris Suit Yourself, Oy, Witty Crew, Is Tropical, Concrete Knives, Eat My Beat Mr...
Parc expo - Musikhall - Rennes Bruz (35) DJ Morphéus / M.I.A. / Janelle Monae
24
Mercredi
novembre
2010
[20h]
novembre
2010
[20h]
M.i.a. + Sleighbells
De Kreun - Kortrijk/Bissegem (B)M.I.A. : vos dernières critiques de concert
(le 18/12/2010 par Pierre Andrieu)
Après un jeudi 9 décembre bien rempli aux Transmusicales de Rennes, place à une autre chaude soirée (c'est archi complet !) au Parc Expo le vendredi 10, avant le bouquet final du samedi 11. Au programme : Paris Suit Yourself, Oy, Madensuyu, Connan Mockasin, Salem, Janelle Monae et M.I.A.... Chronique :
Madensuyu
Gros choc en .../... > La suite
(le 11/12/2010 par Pierre Andrieu)
Gros morceau des Transmusicales de Rennes 2010, le concert de M.I.A. dans l'immense Hall 9 du Parc Expo a fait l'effet d'une bombe à déflagration sonique pour la foule amassée devant la scène et sur les gradins de la gigantesque salle, pleine à craquer... Parmi les nombreuses découvertes (sur lesquelles nous reviendrons bientôt ici .../... > La suite
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(le 12/12/2010 par AKL357)
Rennes, Hall 9, Parc Expo - 10/12/2010C'était assez énorme d'avoir une artiste telle que M.I.A. à Rennes !
Avec une Ambiance géniale ! :)
Voici Ma vidéo en plein devant .../...
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(le 14/12/2010 par Philippe)
"très sexy, prendre à la hussarde, défoncer à sec, (to) bang, moulée, canon, séminal, strip teaseuse, feu au c...", mais ça ne parle que de cul, seriez-vous complètement obsédé mon .../...
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(le 25/08/2007 par Pierre Andrieu)
Première journée très réussie pour la cinquième édition du festival Rock en Seine, dans le toujours magnifique Parc National de Saint-Cloud... De 15h à 23h15 (transports en commun et voisinage obligent), il y avait sur les trois immenses scènes de quoi satisfaire le fan de musique avide de têtes d'affiche et de découvertes. En plus, comme à .../... > La suite
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(le 25/08/2007 par jerome)
J'étais aussi à ce concert et rien que pour Mogwai, je suis content d'y être allé. Un groupe peu causant mais quelle puissance. Une pure merveille.
Par contre, Arcade Fire,bof, .../...
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M.I.A. : vos dernières critiques de CD
M.I.A. - Arular par Sami
Dans le petit monde des webzines, forums de discussion et autres blogs musicaux, la Sri Lankaise Maya Arulpragasam n'est plus une inconnue depuis des lustres mais ce n'est qu'en ce mois d'Avril 2005 qu'un public (beaucoup plus, enfin on l'espère) large va découvrir son .../...
Dans le petit monde des webzines, forums de discussion et autres blogs musicaux, la Sri Lankaise Maya Arulpragasam n'est plus une inconnue depuis des lustres mais ce n'est qu'en ce mois d'Avril 2005 qu'un public (beaucoup plus, enfin on l'espère) large va découvrir son .../...
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Musiques Electroniques : les artistes actuellement en concert
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Dimanche 27 mai 2012 : 9162 concerts, 20891 critiques de concert, 4719 critiques de CD. 


Dans le petit monde des webzines, forums de discussion et autres blogs musicaux, la Sri Lankaise Maya Arulpragasam n’est plus une inconnue depuis des lustres mais ce n’est qu’en ce mois d’Avril 2005 qu’un public (beaucoup plus, enfin on l’espère) large va découvrir son renversant premier album, « Arular ». A 27 ans elle a un passé déjà bien fourni de graphiste (la pochette du second Elastica par exemple) et a soigneusement choisi ses producteurs parmi ce qui se fait de mieux en matière de sons actuels : une moitié de Fat Truckers, le roi de la bastard pop Richard X ou encore Diplo dont une mixtape commune avait mis le feu aux poudres dès l’an passé. La musique si excitante de M.I.A. ne saurait se limiter à un genre ou sous-genre, on y retrouve aussi bien des éléments de grime, de reggaeton, de baile funk, ou de booty bass. Si tous ces termes vont sont au mieux peu connus, au pire barbares, ce n’est pas grave : tendez quand même l’oreille et venez prendre votre claque par la même occasion. Parce que tous les morceaux qui composent ce premier opus donnent envie de bouger la tête et les jambes, de s’inventer des chorégraphies débiles, de lever les bras et crier les refrains de la demoiselle. Parmi les réussites incontestables du disque, le très électro « 10 dollar », les percutants « Fire fire » et surtout l’hymne «Galang », le single par lequel tout a commencé en janvier 2004, alliance de beat concassé et d’onomatopées world, dont la dernière minute a de quoi vous vriller le cerveau. Les quelques titres relativement calmes, comme « Sunshowers » ou « Bingo » permettent de souffler un peu et d’apprécier les différentes nuances du timbre de M.I.A : un accent bien particulier (il est parfois compliqué pour un pauvre français à déchiffrer ce qu’elle raconte, sans parler de son argot local dit slanguage), un bagout et des intonations qui font parfois penser à Neneh Cherry et Kelis, d’autres beautés sauvages que les séquenceurs eurent du mal à apprivoiser. Bref un disque court mais intense, dans l’air du temps avec à boire et à manger, et même à penser car à les écouter attentivement, ces petites bombes ne sont pas uniquement destinées aux dancefloors hypes (ou pas), elles témoignent d’une écriture agile, rageuse et engagée : de « Sunshowers » évoque un gamin portant des Reebok et travaillant dans une usine Nike, jusqu’au titre de l’album faisant explicitement référence au combat des Tamouls, des opposants politiques dont faisait partie son père avant l’exil en Angleterre où elle a pris de plein fouet des multitudes de sonorités issues des sound systems et radios pirates. Influences admirablement digérées pour nous servir ce copieux plat de résistance (plus pacifique que cette resistance-là, quoique ces assauts vocaux et soniques risquent de faire pas mal de dégâts) dont on attend dores et déjà une suite et surtout, une transposition live.






