Accueil shame en concert
Vendredi 16 avril 2021 : 11352 concerts, 25885 chroniques de concert, 5284 critiques d'album.


shame est un très énervé groupe anglais de post punk... En concert en France en 2017 et 2018 ! Afin de présenter son premier album intitulé Songs of Praise (sortie le 12 janvier 2018 chez Dead Oceans / PIAS), shame était en concert à la Maroquinerie à Paris le 23 avril 2018, en tournée française et à l'Elysée Montmartre à Paris le 14 décembre 2018... Une interview du groupe shame est à consulter ici... Nouvel album nommé "Drunk Tank Pink" le 15 janvier 2021 via Dead Oceans (inclus le single "Water in the Well"). En concert au Bataclan, à Paris, le 3 novembre 2021 et en tournée en France (Eurockéennes de Belfort etc.)

shame : vos chroniques d'albums
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shame : les dernières chroniques concerts 6 avis

(my) This Is Not a Love Song (TINALS) Festival 2019, 3-3 : Rocky Controlo, Shonen Knife, Wednesday Campanella, Mormor, Fontaines D.C., Mick Strauss, Warm Drag, Rendez-vous, Shame, Prettiest Eyes, Johnny Mafia

Critique écrite le 02 juin 2019, par Philippe

Paloma, Nîmes 1er juin 2019

(my) This Is Not a Love Song (TINALS) Festival 2019, 3-3 : Rocky Controlo, Shonen Knife, Wednesday Campanella, Mormor, Fontaines D.C., Mick Strauss, Warm Drag, Rendez-vous, Shame, Prettiest Eyes, Johnny Mafia  en concert

C'est déjà le troisième jour du This Is Not a Love Song Festival #7, et ni la météo (superbe - tempête de ciel bleu pour tous les Tinaliers), ni l'ambiance (délicieuse - festival bucolique pour toutes les Tinalières), n'ont changé autour de la sublime salle Paloma de Nîmes ! On a néanmoins pris le temps avant de revenir, entre autres de ramener l'enfant chez lui (via son diner préféré, bien sûr, celui sur l'autoroute après Arles), mais aussi par exemple, de faire une bonne sieste réparatrice... Tant pis (et désolé) pour les Jim Younger's Spirit, groupe folk psyché sympa de Marseille, qu'on a donc un peu abandonné à cuire au soleil sans nous. Ce qu'auraient davantage mérité les deux zigues de Rocky Controlo (mais eux jouaient à l'ombre, au patio) : hip hop électro idiot, avec un grosassent gardois, souligné par des déguisements débiles. Mystère de la programmation (très stylée par ailleurs) : un pari perdu ? Des amis à qui faire plaisir peut-être ? C'était sans doute drôle à un certain degré, mais on ne l'a jamais atteint : il a fallu mettre fin de toute urgence à cette purge quand ils se sont mis à brailler du Marc Lavoine. Et non, on ne dira pas quel titre, pour ne pas se faire leur complice et pire, transmettre aux lecteurs un... Lire la suite

Shame + Sorry

Critique écrite le 20 décembre 2018, par vince-o-matic

Elysée Montmartre, Paris 14 décembre 2018

Shame + Sorry en concert

Une déflagration de pur brit rock administrée par les petits brixtoniens de Shame mi-décembre à l'Elysée-Montmartre. Mon pote Didier, chanteur des Whodunit, et ma copine Zaza ont joui aussi. Tu aurais dû venir, Pierre Andrieu, c'est pas parce que tu les as déjà vu à La Coopé (t'imagines : "Non, je vais pas prendre de la langouste au foie gras, j'en ai déjà mangé une fois"? Non, bien sûr. Bon, alors). Donc, le mec chante comme dix Joe Strummer empilés, sur un mur du son causant dès les premiers titres l'envol de nombreuses formations de gobelets de bière (Heineken, heureusement) et d'incessants slams en tous sens, impliquant régulièrement ledit chanteur (Charlie Steen, j'ai vérifié sur mon vinyle après), qui marcha même sur la foule tel Iggy Pop, mais sans nous balancer de beurre de cacahuètes, dommage, j'avais un creux (pas grave : on a super bien mangé après chez Marcel et Clémentine, où Didier nous a offert le puissant nouvel album de ses Whodunit, produit par Jim Diamond, waow). A part ça, il nous faut parler du bassiste, monté sur ressorts et branché sur 550V ("c'est rare pour un bassiste", me dit Bill Wyman), et de l'agent de sécurité qui était devant nous : une sorte de Paul Pogba de 2 mètres de haut et 150 kgs,... Lire la suite

Shame

Critique écrite le 17 décembre 2018, par lol

Elysée Montmartre, Paris 14 décembre 2018

Shame en concert

C'est sur la foi de la video d'un extrait d'une prestation live volcanique sur Youtube et de plusieurs chroniques issues de ce site vantant les mérites de ce tout jeune groupe venu de Brixton après des concerts à la Maroquinerie et dans quelques festivals, que j'avais investi, il y a quelques mois, dans un billet pour aller vérifier si les prestations de Shame tenaient bien toutes leurs promesses. Entretemps, j'avais pu me pencher sur leur premier album, "Songs of praise", qui ne m'emballa guère... J'y trouvais, malgré une belle énergie et quelques promesses, tous les défauts d'un premier album : fouillis, production approximative, manque d'équilibre, pas de tube évident... L'annonce d'un concert de New Model Army, l'un de mes groupes de scène préférés et que je suis depuis plus de 25 ans, le 14 décembre faillit me convaincre de renoncer à ce concert de Shame à l'Elysée Montmartre. Bien mal m'en aurait pris... La première des bonnes surprises de la soirée fut de rentrer dans un Elysée Montmartre bourré à craquer alors que je m'attendais, comme pour nombre de concerts de jeunes groupes vus dans cette même enceinte, à une affluence bien plus modeste. De plus, le public, malgré la présence d'une poignée de trentenaires et de... Lire la suite

The Brian Jonestown Massacre, Etienne Daho, The Black Angels, Grizzly Bear, Shame, The Liminanas, Le Villejuif Underground (La Route du Rock 2018)

Critique écrite le 07 septembre 2018, par Pierre Andrieu

Fort de Saint-Père, près de Saint-Malo 17 août 2018

The Brian Jonestown Massacre, Etienne Daho, The Black Angels, Grizzly Bear, Shame, The Liminanas, Le Villejuif Underground  (La Route du Rock 2018) en concert

Après une première soirée de fort bon aloi à La Nouvelle Vague de Saint-Malo en compagnie de Marlon Williams, Ezra Furman et The KVB, c'est avec une joie non dissimulée que l'on foule pour une énième fois le sol du Fort de Saint-Père le vendredi 17 août. Pour l'occasion, le lieu est baigné de soleil et s'apprête à accueillir une énorme programmation dont La Route du Rock a le secret, avec une foule d'artistes à la fois pointus et fédérateurs dont les têtes d'affiche de grand luxe sont Etienne Daho et The Brian Jonestown Massacre. Le Villejuif Underground Sur la scène des remparts, à 18 heures 30, c'est le Villejuif Underground qui se charge de lancer officiellement l'édition 2018 du festival, avec un set 100% branleur et 0% naze comme à son habitude. Habillés en guenilles tels des clodos se fournissant chez Emmaüs, complètement hallucinés, les membres du groupe francilien et leur leader australien Nathan Roche ne déçoivent pas, bien au contraire. Car, sous un vernis nonchalant et joyeusement débile, le Villejuif Underground offre de véritables morceaux de garage rock décavé chantés avec une voix revenue de tout, un peu à la Lou Reed (d'où le drolatique nom du groupe). Entre deux conneries lâchées au micro (dont un... Lire la suite

shame : les chroniques d'albums

shame : Drunk Tank Pink

Chronique écrite le 17/01/2021, par Pierre Andrieu

shame : Drunk Tank Pink

Publié le 15 janvier 2021, trois ans pile après un coup d'essai très réussi nommé "Songs Of Praise" et exactement le même jour que le nouvel album des Sleaford Mods, "Spare Ribs", "Drunk Tank Pink" de shame prouve que le quintet londonien a bien fait de prendre son temps pour publier ce magistral brûlot de post punk bruitiste. On constate également que les musiciens anglais en général, en plus d'être clairement doués pour le punk, sont les rois pour assurer leur promo en temps de pandémie (c'est à dire sans live) : pour saluer la sortie de leur disques respectifs, le chanteur des Sleaford Mods, Jason Williamson, a invité celui de shame, Charlie Steen, dans son hilarant show DIY en vidéo ("Late Night With Jason", à voir ici) pour échanger quelques insultes de bon aloi à propos de leurs classements dans les meilleures ventes de disques. Donc, même en période de confinement de merde, 2021 commence très bien rayon musique punk (un jubilatoire Viagra Boys flambant neuf vient lui aussi d'atterrir dans les bacs !), et ce même si la sinistre période actuelle sert de toile de fond au disque de Sleaford Mods (composé en 2020) et semble avoir provoqué l'humeur un peu morose des potes de Steen, même si le disque a été composé et enregistré (dans le... Lire la suite

Shame : Songs Of Praise

Chronique écrite le 19/01/2018, par Pierre Andrieu

Shame : Songs Of Praise

Après avoir pris une monumentale gifle lors du concert de Shame au festival Europavox début juillet 2017, on s'était précipité à la fin pour acheter l'album de ce jeune groupe britannique produisant un post punk furibard à souhait... Et, flop, on était reparti bredouille puisque les petites frappes anglaises étaient en train de finaliser religieusement ce qui allait devenir Songs Of Praise et paraître mi janvier 2018. Une très bonne occasion aujourd'hui pour, en bon catholique, tendre l'autre joue et encaisser une deuxième magistrale gifle, administrée cette fois par les dix titres enregistrés pour le label Dead Oceans. Car, d'entrée de jeu on retrouve sur disque la violence, la puissance, l'arrogance et l'énergie juvénile dégagées sur scène... Le premier titre au son absolument énormissime, "Dust On Trial", donne le ton et tranche dans le lard avec une guitare en forme de cisaille et une voix de gourou punk complètement possédé. Emmenée par Charlie Steen, un chanteur adepte du show torse nu et du stage diving tout en prenant soin d'être un vocaliste de haute volée, la troupe de gamins nommés Eddie Green, Charlie Forbes, Josh Finerty et Sean Coyle-Smith semble avoir fréquenté assidûment les pubs de Londres diffusant les plus grands hits... Lire la suite

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