Accueil The Liminanas en concert
Vendredi 20 juillet 2018 : 12124 concerts, 25100 chroniques de concert, 5220 critiques d'album.


Entre pop française décadente et orchestre freaks, les Français de The Liminanas évoluent dans un passionnant univers à la fois vintage et rock 'n roll... En concert en 2016 pour une tournée en compagnie de leur pote Pascal Comelade puis pour jouer en live l'album Malamore (sortie le 15 avril 2016 chez Because Music). The Liminanas est en concert à La Maroquinerie à Paris le 7 décembre 2017, au Trianon à Paris le 29 mars 2018 et en tournée française en 2018 pour présenter l'album Shadow People, produit par Anton Newcombe de BJM.

The Liminanas : vos chroniques d'albums
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The Liminanas : tous les concerts

The Liminanas : les dernières chroniques concerts 17 avis

The Soft Moon, The Liminanas, Amber Arcades, Jojo Beam, One Sentence Supervisor (Festival Minuit Avant La Nuit 2018)

Critique écrite le 12 juillet 2018, par Dissy

Parc Saint-Pierre - Amiens 22 juin 2018

The Soft Moon, The Liminanas, Amber Arcades, Jojo Beam, One Sentence Supervisor (Festival Minuit Avant La Nuit 2018) en concert

"Minuit avant la nuit", un bien joli nom pour ce tout nouveau festival qu'on qualifierait de "pointu mais pas que", à Amiens. Quand on a découvert quelques semaines auparavant la très belle affiche tout en bleu et vert, avec en tête Slowdive, on a suffoqué d'excitation ! Dix années après avoir quitté Amiens et les bancs de la fac St Leu, on se dit que c'est peut être l'occasion d'y refaire un tour, d'autant plus qu'on a gardé un très bon souvenir des concerts passés à la Lune des Pirates, la salle indé du coin, petite en taille mais magistrale par sa prog indé (HMLTD, Jen Cloher, Chad Vangaalen, A Place To Bury Strangers, Hanni El Khatib, Cigarettes After Sex, pour ne citer qu'eux), et qui est l'organisatrice du festival. Amber Arcades On arrive avec un peu de retard sur le site verdoyant du parc Saint Pierre, baigné de soleil et accueilli par une équipe tout à fait sympathique. Amber Arcades est au milieu de son set (on a raté le premier groupe, Edgar), sur la grande scène installée au fond de l'enceinte en forme l'ellipse dessinée par les différents stands tout autour. C'est avec un certain plaisir qu'on retrouve la dream pop de l'hollandaise Annelotte de Graaf, en habit de velours jaune et ses partenaires tout de blanc... Lire la suite

The Limiñanas (avec Anton Newcombe, Bertrand Belin et Emmanuelle Seigner en invités)

Critique écrite le 06 avril 2018, par Lebonair

Le Trianon - Paris 29 mars 2018

The Limiñanas (avec Anton Newcombe, Bertrand Belin et Emmanuelle Seigner en invités) en concert

C'est une magnifique aventure qui est vécue par le couple Liminana, Lionel et Marie. Plus qu'un groupe, c'est surtout une belle histoire d'amour, notamment musicale, qu'ils ont su maintenir et faire vivre depuis leur rencontre sur les bancs du lycée. Activistes dans le domaine sur Perpignan et sa région pendant de très nombreuses années, ils ont été tour à tour ou à la fois, vendeurs à la Fnac, organisateurs de concerts, gérants d'un magasin de disques qu'ils ont malheureusement dû fermer (la passion ne suffit pas toujours) et ils ont joué dans divers groupes. En 2009, après avoir balancé deux titres "I'm Dead' et 'Migas 2000' sur MySpace, ils se sont fait repérer par deux labels américains Trouble In Mind et Hozac. C'est là que leur aventure personnelle a débuté. Sur les trois premiers albums, le duo qui ne joue évidemment jamais seuls en live était plus connus aux Etats-Unis et dans le circuit "garage" européen comme aux Pays-Bas, en Allemagne ou en Belgique. En France, ils étaient proches du niveau zéro en terme de popularité. Une rencontre a tout changé, celle avec Pascal Comelade. Ils ont réalisé un album en commun, "Traité De Guitarres Triolectiques (À L'usage Des Portugaises Ensablées)" et cela leur a permis de faire... Lire la suite

The Limiñanas (featuring Bertrand Belin, Anton Newcombe et Emmanuelle Seigner)

Critique écrite le 30 mars 2018, par lol

Trianon, Paris 29 mars 2018

The Limiñanas (featuring Bertrand Belin, Anton Newcombe et Emmanuelle Seigner) en concert

Les Limiñanas ont longtemps été le secret le mieux gardé du rock Français ! S'ils existent depuis 2009, je suis, pour ma part, leurs aventures depuis 2012, même si je ne les ai vus sur scène pour la première fois qu'en 2015 à la Maroquinerie. A cette époque, les très rares concerts qu'ils donnaient était un point de rendez-vous obligatoire des intégristes de la guitare fuzz, des aficionados du rock garage et des amateurs de son vintage des compiles Nuggets. Les concerts étaient excellents car aucun groupe français n'était, jusqu' alors, parvenu à maîtriser aussi bien le son rock brut jouissif et caractéristique du premier album des Stooges et des grandes heures du 13th Floor Elevators", tout en le mariant avec la singularité d'une pop française sixties sous haute influence "gainsbourienne". Forcément, le secret s'est éventé, et l'écho de la musique des Limiñanas s'est rependu bien au-delà du circuit des club de rock presque underground dont ils sont issus. Des figures comme Anton Newcombe, Pascal Comelade et Peter Hook ont collaboré avec eux, ou porté la bonne parole sous d'autres cieux. Ils sont ainsi sortis du circuit rock artisanal pour signer sur le label Because Music , qui s'est occupé de la réédition de leur formidable série... Lire la suite

The Limiñanas + Echo Anemone

Critique écrite le 20 mars 2018, par Pierre Andrieu

La Coopérative de Mai, Clermont-Ferrand 16 mars 2018

The Limiñanas + Echo Anemone en concert

C'est vendredi soir, le printemps arrive, on a envie de sortir pour s'encanailler un petit peu et il y a un concert prometteur dans la grande salle de La Coopé : les excellents garagistes perpignanais psyché pop de The Limiñanas, avec en première partie les jeunots clermontois d'Echo Anemone, qui font du rock and roll. Que demande la population ? Pas grand chose de plus visiblement puisque 7 ou 800 personnes ont pris soin de se déplacer... Echo Anemone Pas facile pour un jeune groupe de passer sur une grande scène devant une foule de gens attendant les têtes d'affiche qui arrivent juste après... Et pourtant Echo Anemone a parfaitement réussi son coup en jouant crânement sa chance, façon Strokes français, avec une belle voix grave un peu fatiguée de tout, des guitares bien saignantes et une rythmique qui claque. Bien sûr, il y a encore du boulot pour détrôner Julian Casablancas & Co, devenir les Lou Reed du quartier et il va falloir faire quelque chose pour l'effet sur le micro, qui est un peu envahissant. Mais si Echo Anemone se bouge le cul, il y a tout pour que ça interpelle gravement les fans de rock'n'roll ! The Limiñanas Les Limiñanas déroulent ensuite un set pas très loin d'être parfait, habitués qu'ils sont... Lire la suite

The Liminanas : les chroniques d'albums

The Limiñanas : Shadow People

Chronique écrite le 20/01/2018, par Pierre Andrieu

The Limiñanas : Shadow People

Dans un pays qui s'extasie sur les "prouesses" élyséennes ultra libérales réalisées par un banquier de 40 ans et qui pleure à chaudes larmes l'"inoubliable" chanteur d'Allumer le feu ou Tous ensemble, le début de succès des discrets et respectables garagistes perpignanais de The Limiñanas fait vraiment un bien fou ; il permettrait presque d'oublier que l'on vit dans un pays de cons qui achètent majoritairement et par palettes entières des disques moisis de Johnny Hallyday, Florent Pagny, Black M, Soprano, Booba, PNL et Kendji Girac... Bref, oublions un instant les choses qui fâchent et concentrons nous plutôt sur Shadow People, ce bonheur d'album aussi artisanal que classieux publié par une grande maison de disques, Because Music, et réunissant moult invités de premier choix : Anton Newcombe, leader de Brian Jonestown Massacre (et fan !), à la coproduction, au chant sur un titre (Istanbul Is Sleepy) et à la co écriture de quelques morceaux, Peter Hook, bassiste de Joy Division et New Order (sur The Gift), Bertrand Belin, chanteur de chansons intelligentes en français (sur Dimanche), et Emmanuelle Seigner, actrice à la voix suavement sexy (sur Shadow People)... Le disque dont il question ici - enregistré entre Cabestany, le village des... Lire la suite

The Limiñanas : Malamore

Chronique écrite le 21/04/2016, par Philippe

The Limiñanas : Malamore

On dirait qu'il y a en avril 2016 comme un momentum, un quart d'heure de gloire, pour The Limiñanas from Perpignan, étant à l'honneur dans Libéramondinrock'n'folk (deux mois d'affilée dans ce dernier) aussi bien qu'au Disquaire Day (avec un 45 t dont la face B, Maria's Theme, est digne du Morricone de la plus grande époque). Curieux décalage dans le temps à notre goût, puisque l'un de leurs albums précédents (déja défendu par Rock'n'Folk, soyons justes), l'inépuisable et génial Costa Blanca, leur Melody Nelson à eux si on veut, nous a foutu une telle gifle en 2013 qu'on en a reniflé rouge pendant des mois... Mais loin de nous l'idée de prendre la posture snob de ceux dont on découvre leur groupe secret-trop-bien-gardé : on ne peut que souhaiter bonheur, prospérité et gloire bien méritées à M. et Mme Limiñana, sauveurs du rock made in France, évidemment ! Monsieur ayant abandonné (peut-être à l'occasion de la perte de son rasoir et le vol de son cuir ?) son air de jeune premier poseur, au profit d'une belle barbe de vieux sage de la musique vintage, et Madame arborant une magnifique chevelure rouge incandescent, ils sont toujours aussi beaux... On est juste un peu désarçonné que, contrairement à l'album précédent où l'on nous enfilait un... Lire la suite

The Limiñanas : Costa Blanca

Chronique écrite le 17/02/2014, par Philippe

The Limiñanas : Costa Blanca

Quand es-tu parti vers le Sud en voiture, pour la dernière fois, avec ton cuir noir (de merde) comme simple bagage ? Allez, embarque, dude ! Il ne te faudra pas plus de 27 secondes pour entendre arriver sur le disque, la basse obsédante qui ne va pas te quitter de tout le voyage et dans la foulée, une des nombreuses ritournelles pop joliment ciselées tout au long de ce troisième album de The Limiñanas, from Perpignan. Suit un formidable hymne pop à tambourin, My Black Sabbath, qui accompagnera idéalement dans ton cerveau le défilement automatique de paysages désertiques à crever, genre la Navarre entre Tafala & Tudela, sur une chanson franco-anglaise parsemée de bouzouki arabo-andalou. Ca tombe bien, la côte Est de l'Espagne, c'est là que tu vas, ne change pas de direction : Alicante c'est bien par là, au bout de la route, où t'attend en effet (merci Google Maps !) un hôtel appelé Costa Blanca, comme cet album ! Alicante ici, plus qu'une ville réputée plutôt morne, c'est aussi un titre rock avec Farfisa et du fuzz à en ronronner de plaisir : celui d'avoir pris la route dans un paysage qui n'est pas sans te rappeler ta chère Route 66, celle dont le souvenir te hante depuis des années... Mais là où le voyage ne sera pas de tout repos, c'est... Lire la suite

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