Accueil The Liminanas en concert
Samedi 17 novembre 2018 : 12189 concerts, 25246 chroniques de concert, 5234 critiques d'album.


Entre pop française décadente et orchestre freaks, les Français de The Liminanas évoluent dans un passionnant univers à la fois vintage et rock 'n roll... En concert en 2016 pour une tournée en compagnie de leur pote Pascal Comelade puis pour jouer en live l'album Malamore (sortie le 15 avril 2016 chez Because Music). The Liminanas est en concert à La Maroquinerie à Paris le 7 décembre 2017, au Trianon à Paris le 29 mars 2018 et en tournée française en 2018 pour présenter l'album Shadow People, produit par Anton Newcombe de BJM.

The Liminanas : vos chroniques d'albums
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The Liminanas : les dernières chroniques concerts 20 avis

(mon) Rock en Seine 2018 : The Orielles, Nick Murphy, The Limiñanas, Gothking, Carpenter Brut, Malik Djoudi, Anna Calvi, King Gizzard and the Lizard Wizard

Critique écrite le 27 août 2018, par Philippe

Parc de Saint-Cloud 24 août 2018

(mon) Rock en Seine 2018 : The Orielles, Nick Murphy, The Limiñanas, Gothking, Carpenter Brut, Malik Djoudi, Anna Calvi, King Gizzard and the Lizard Wizard en concert

Damnation, l'été 2018 s'est déjà enfui ! On a eu beau y poser autant de jalons festivaliers que possible (Tinals, Hellfest, Eurocks...), nous voilà déjà à sa borne de fin, celle traditionnelle de Rock en Seine. Pour un passage comme souvent en pointillés, la capitale parisienne comportant d'autres attraits à découvrir en famille (comme par exemple, un squelette de T-Rex de belle taille au Jardin des Plantes). On s'en voudrait néanmoins de ne pas passer voir le Parc de Saint-Cloud, qu'on fréquente quand même presque chaque année depuis 2004. Et qui, sous des têtes d'affiche qu'on qualifiera d'inintéressantes et/ou déjà vues pour être charitable, cache quand même quelques belles références pour les amateurs de rock, avec des noms écrits en plus petit sur l'affiche. Le festival peinera toutefois à faire le plein les deux premiers soirs (à peine 20 000 personnes le vendredi, on circule tranquille !), la faute au capitalisme sauvage qui est entré dans le monde des festivals il y a déjà plusieurs années : il y a un événement rap concurrent à la U-Arena de Nanterre ! Entre l'idiote conviction (teintée d'un début de panique) qu'il faut bourrer la programmation de 50 % de rap pour continuer à attirer les djeuns, phénomène déjà observé aux... Lire la suite

The Brian Jonestown Massacre, Etienne Daho, The Black Angels, Grizzly Bear, Shame, The Liminanas, Le Villejuif Underground (La Route du Rock 2018)

Critique écrite le 07 septembre 2018, par Pierre Andrieu

Fort de Saint-Père, près de Saint-Malo 17 août 2018

The Brian Jonestown Massacre, Etienne Daho, The Black Angels, Grizzly Bear, Shame, The Liminanas, Le Villejuif Underground  (La Route du Rock 2018) en concert

Après une première soirée de fort bon aloi à La Nouvelle Vague de Saint-Malo en compagnie de Marlon Williams, Ezra Furman et The KVB, c'est avec une joie non dissimulée que l'on foule pour une énième fois le sol du Fort de Saint-Père le vendredi 17 août. Pour l'occasion, le lieu est baigné de soleil et s'apprête à accueillir une énorme programmation dont La Route du Rock a le secret, avec une foule d'artistes à la fois pointus et fédérateurs dont les têtes d'affiche de grand luxe sont Etienne Daho et The Brian Jonestown Massacre. Le Villejuif Underground Sur la scène des remparts, à 18 heures 30, c'est le Villejuif Underground qui se charge de lancer officiellement l'édition 2018 du festival, avec un set 100% branleur et 0% naze comme à son habitude. Habillés en guenilles tels des clodos se fournissant chez Emmaüs, complètement hallucinés, les membres du groupe francilien et leur leader australien Nathan Roche ne déçoivent pas, bien au contraire. Car, sous un vernis nonchalant et joyeusement débile, le Villejuif Underground offre de véritables morceaux de garage rock décavé chantés avec une voix revenue de tout, un peu à la Lou Reed (d'où le drolatique nom du groupe). Entre deux conneries lâchées au micro (dont un... Lire la suite

The Soft Moon, The Liminanas, Amber Arcades, Jojo Beam, One Sentence Supervisor (Festival Minuit Avant La Nuit 2018)

Critique écrite le 12 juillet 2018, par Dissy

Parc Saint-Pierre - Amiens 22 juin 2018

The Soft Moon, The Liminanas, Amber Arcades, Jojo Beam, One Sentence Supervisor (Festival Minuit Avant La Nuit 2018) en concert

"Minuit avant la nuit", un bien joli nom pour ce tout nouveau festival qu'on qualifierait de "pointu mais pas que", à Amiens. Quand on a découvert quelques semaines auparavant la très belle affiche tout en bleu et vert, avec en tête Slowdive, on a suffoqué d'excitation ! Dix années après avoir quitté Amiens et les bancs de la fac St Leu, on se dit que c'est peut être l'occasion d'y refaire un tour, d'autant plus qu'on a gardé un très bon souvenir des concerts passés à la Lune des Pirates, la salle indé du coin, petite en taille mais magistrale par sa prog indé (HMLTD, Jen Cloher, Chad Vangaalen, A Place To Bury Strangers, Hanni El Khatib, Cigarettes After Sex, pour ne citer qu'eux), et qui est l'organisatrice du festival. Amber Arcades On arrive avec un peu de retard sur le site verdoyant du parc Saint Pierre, baigné de soleil et accueilli par une équipe tout à fait sympathique. Amber Arcades est au milieu de son set (on a raté le premier groupe, Edgar), sur la grande scène installée au fond de l'enceinte en forme l'ellipse dessinée par les différents stands tout autour. C'est avec un certain plaisir qu'on retrouve la dream pop de l'hollandaise Annelotte de Graaf, en habit de velours jaune et ses partenaires tout de blanc... Lire la suite

Moon Gogo + Cannibale + Tshegue + Girls in Hawaii + DBFC + the Liminanas (Festival Yeah !)

Critique écrite le 02 août 2018, par pirlouiiiit

Chateau de Lourmarin 01 juin 2018

Moon Gogo + Cannibale + Tshegue + Girls in Hawaii + DBFC + the Liminanas (Festival Yeah !)  en concert

Voici 2 mois que le festival est passé et il n'y avait toujours aucun retour sur Concertandco ... louche non ? Du coup je vais y consacrer une partie de ma première journée de vacances histoire d'être à jour avant les éventuelles quelques dates prévues dans les semaine à venir. Je ne pars pas de rien car l'ami Phil2Guy avait commencé un compte rendu donc il m'a envoyé le brouillon étant parti en rando-claquettes au moment où je reprends le bébé. J'aurais pu m'amuser à vous faire deviner quels sont ses passages et les miens mais je vais les mettre entre crochets histoire de rendre à César ... [La saison des Festivals d'été est désormais lancée, on ne manquera pas d'aller une nouvelle fois au festival yeah! à Lourmarin, on aime ce festival pour son cadre magnifique au pied du château avec vue sur la vallée, sa jauge très raisonnable et sa programmation éclectique qui va du rock "indé" au sens large à l'electro la plus aventureuse.] Pas question d'être en retard aujourd'hui, on a récupéré les enfants à la sortie de l'école dans notre voiture du week-end (merci drivy), on a récupéré notre bungalow sur le camping où on se rend désormais tous les 2 ans (une année sur deux quelque chose nous empêche de venir au festival), on a... Lire la suite

The Liminanas : les chroniques d'albums

The Limiñanas : Shadow People

Chronique écrite le 20/01/2018, par Pierre Andrieu

The Limiñanas : Shadow People

Dans un pays qui s'extasie sur les "prouesses" élyséennes ultra libérales réalisées par un banquier de 40 ans et qui pleure à chaudes larmes l'"inoubliable" chanteur d'Allumer le feu ou Tous ensemble, le début de succès des discrets et respectables garagistes perpignanais de The Limiñanas fait vraiment un bien fou ; il permettrait presque d'oublier que l'on vit dans un pays de cons qui achètent majoritairement et par palettes entières des disques moisis de Johnny Hallyday, Florent Pagny, Black M, Soprano, Booba, PNL et Kendji Girac... Bref, oublions un instant les choses qui fâchent et concentrons nous plutôt sur Shadow People, ce bonheur d'album aussi artisanal que classieux publié par une grande maison de disques, Because Music, et réunissant moult invités de premier choix : Anton Newcombe, leader de Brian Jonestown Massacre (et fan !), à la coproduction, au chant sur un titre (Istanbul Is Sleepy) et à la co écriture de quelques morceaux, Peter Hook, bassiste de Joy Division et New Order (sur The Gift), Bertrand Belin, chanteur de chansons intelligentes en français (sur Dimanche), et Emmanuelle Seigner, actrice à la voix suavement sexy (sur Shadow People)... Le disque dont il question ici - enregistré entre Cabestany, le village des... Lire la suite

The Limiñanas : Malamore

Chronique écrite le 21/04/2016, par Philippe

The Limiñanas : Malamore

On dirait qu'il y a en avril 2016 comme un momentum, un quart d'heure de gloire, pour The Limiñanas from Perpignan, étant à l'honneur dans Libéramondinrock'n'folk (deux mois d'affilée dans ce dernier) aussi bien qu'au Disquaire Day (avec un 45 t dont la face B, Maria's Theme, est digne du Morricone de la plus grande époque). Curieux décalage dans le temps à notre goût, puisque l'un de leurs albums précédents (déja défendu par Rock'n'Folk, soyons justes), l'inépuisable et génial Costa Blanca, leur Melody Nelson à eux si on veut, nous a foutu une telle gifle en 2013 qu'on en a reniflé rouge pendant des mois... Mais loin de nous l'idée de prendre la posture snob de ceux dont on découvre leur groupe secret-trop-bien-gardé : on ne peut que souhaiter bonheur, prospérité et gloire bien méritées à M. et Mme Limiñana, sauveurs du rock made in France, évidemment ! Monsieur ayant abandonné (peut-être à l'occasion de la perte de son rasoir et le vol de son cuir ?) son air de jeune premier poseur, au profit d'une belle barbe de vieux sage de la musique vintage, et Madame arborant une magnifique chevelure rouge incandescent, ils sont toujours aussi beaux... On est juste un peu désarçonné que, contrairement à l'album précédent où l'on nous enfilait un... Lire la suite

The Limiñanas : Costa Blanca

Chronique écrite le 17/02/2014, par Philippe

The Limiñanas : Costa Blanca

Quand es-tu parti vers le Sud en voiture, pour la dernière fois, avec ton cuir noir (de merde) comme simple bagage ? Allez, embarque, dude ! Il ne te faudra pas plus de 27 secondes pour entendre arriver sur le disque, la basse obsédante qui ne va pas te quitter de tout le voyage et dans la foulée, une des nombreuses ritournelles pop joliment ciselées tout au long de ce troisième album de The Limiñanas, from Perpignan. Suit un formidable hymne pop à tambourin, My Black Sabbath, qui accompagnera idéalement dans ton cerveau le défilement automatique de paysages désertiques à crever, genre la Navarre entre Tafala & Tudela, sur une chanson franco-anglaise parsemée de bouzouki arabo-andalou. Ca tombe bien, la côte Est de l'Espagne, c'est là que tu vas, ne change pas de direction : Alicante c'est bien par là, au bout de la route, où t'attend en effet (merci Google Maps !) un hôtel appelé Costa Blanca, comme cet album ! Alicante ici, plus qu'une ville réputée plutôt morne, c'est aussi un titre rock avec Farfisa et du fuzz à en ronronner de plaisir : celui d'avoir pris la route dans un paysage qui n'est pas sans te rappeler ta chère Route 66, celle dont le souvenir te hante depuis des années... Mais là où le voyage ne sera pas de tout repos, c'est... Lire la suite

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