4 adolescents anglais à peine pubères bousculent sans complexes leurs aînés, empruntant aussi bien aux White Stripes qu' à Franz Ferdinand pour développer un son punk/funk/rock pétaradant et rafraîchissant.
ARCTIC MONKEYS + REVEREND AND THE MAKERS - 28 novembre 2007 - LE PHARE , TOURNEFEUILLE Nouvelle salle de la banlieue toulousaine, très très grande, pouvant acceuillir jusqu'à 3500 personnes, bien je pense que nous ne devions pas en être loin... C'était archi bondé, on était serré comme .../...
Nouvelle salle de la banlieue toulousaine, très très grande, pouvant acceuillir jusqu'à 3500 personnes, bien je pense que nous ne devions pas en être loin... C'était archi bondé, on était serré comme des sardines, avec des evanouissements à gogo, un service d'ordre sur les dents et un public en majorité de gamins et gamines totalement hysteriques ! Avec mes 40ans, j'ai pris un coup de vieux ! mais c'est bien comme ça, tous ces jeunes ont prouvé que le rock est loin d'être mort !
Reverend and the Makers, en première partie ont bien enflammé le public, un mélange de pop rock avec beaucoup d'electro, ils sont sept sur scène et se depensent sans compter.
Ensuite arrivent les stars, Arctic Monkeys, dans une hysterie indescriptible, très sobres, jouant très bien, aussi bien qu'un combo ayant une vingtaine d'années à son actif, pas mal de titre du premier album, evidemment presque tous du second, avec des moments forts sur "fluorescent adolescent" ou "yellow old brick", pas de temps mort, ça joue vite et bien, mais peut être trop vite, seul bemol, car le concert est trop court, 1h10(rappel compris) dommage ! Réagir à cette critique
Arctic Monkeys + Reverend and the Makers - 27 Novembre 2007 - Trocardière Nantes La soirée a commencée avec une exellente prestation de Reverend and the Makers en premiere partie! Et les Arctic Monkeys ont bien enchaînés !
Pogo "à la pelle" et slam venant de partout! Dommage .../...
La soirée a commencée avec une exellente prestation de Reverend and the Makers en premiere partie! Et les Arctic Monkeys ont bien enchaînés !
Pogo "à la pelle" et slam venant de partout! Dommage que le jeu de scène des Arctic soit très limité (voir inéxistant...) et qu'ils aient "oubliés" le rappel... En somme une super soirée plutôt creuvante quand on la passe de 0 à 10 mètres de la scène, une super prestation de Reverend and the Makers (tout particulierement de leur chanteur) et des Arctic Monkeys qui ont joués leurs meilleurs morceaux mais qui nous laisse sur notre faim ... Réagir à cette critique
Arctic Monkeys - 22 Juillet 2007 - Arenes de Nimes Le ton est vite donné : les Monkeys ouvrent sur The View From The Afternoon suivi de Brianstorm et Still Take You Home. Traduisez par "show puissant à prévoir, avec risque de crampes en fin de .../...
Le ton est vite donné : les Monkeys ouvrent sur The View From The Afternoon suivi de Brianstorm et Still Take You Home. Traduisez par « show puissant à prévoir, avec risque de crampes en fin de soirée ». Effet garanti. Un pogo avale la moitié de la fosse dès la première chanson et durera presque tout le set. Une chaussure s'envole à la verticale sur Brianstorm. Une baguette aussi. Et toute la salle danse sur le même pied pour If You Were There Beware.
Le groupe joue pro, concentré, applique une recette millimétrée à base de nitroglycérine sans trembler ni commenter, mais en conservant un demi-sourire qui en dit long. Le plaisir est au rendez-vous. Ainsi qu'une foutue énergie qui a tôt fait de ruisseler de leurs T-shirts. Car c'est ça la recette Arctic, un show dynamite qui envoie les morceaux par paquets (cinq, pour être précis, en à peine vingt minutes de live) sans desserrer les poings ou les mâchoires, sans violence irraisonné (on est bien loin des démolissions de Nirvana ou des exhibitions frénétiques des Stooges) mais au contraire avec une maîtrise que nombreAlex Turner live de leurs confrères pourrait envier.
On a trop dit que le groupe de Turner était statique. Croyez le bien, il n'y a qu'eux ce soir. Même les ingés derrière la console tortillent et headbangent !
Jouant parfois sur les saccades qui ponctuent leurs charges voraces, les Monkeys s'amusent à couper les morceaux en deux (un vide de presque une minute sur The View From The Afternoon !). Traînent sur des bridges ou au contraire enchaînent sans prévenir les directs au menton (Fake Tales Of San Francisco et Balaclava) qui rappellent le temps des syncopes des Pixies. Nous manipulent. Et c'est tant mieux car il est diablement difficile de profiter des textes du génie observateur qu'est Turner. De toute façon, Nimes est loin des briques jaunes de Sheffield. Un bon prétexte pour ces deux albions qui ont décidé de dresser les couleurs de l'Union Jack tout en haut de l'arène. Les Monkeys nous renvoient l'ascenseur en offrant les grands singles I Bet You Look Good On The Dancefloor, When The Sun Goes Down, et même Plastic Tramp, une b-side du tout récent Fluorescent Adolescent.
La bonne surprise du soir, c'est moins ce guitariste supplémentaire qui les rejoint pour deux titres que ce 505 triomphal. Le clavier rouge feu pousse de plaintifs accords que cisèlent les guitares de coups de langues agiles. Un moment de bravoure un peu entamé par Alex qui se plante dans les paroles et éclate de rire alors qu'une fille lui montre ses attributs mammaires. Il faut maintenant achever le travail, et c'est sur A Certain Romance que le quartet a décidé d'en finir, offrant saluts et merci très humbles.
Un digne comportement pour qui citent neuf fois sur dix les Strokes comme sa principale influence et se retrouve à jouer sur la scène même dont descend l'un de ceux-ci (Albert Hammond Jr en première partie ce soir là). Chapeau bas, du beau travail bien fait. Qu'ils en tirent en plus un sain plaisir est une bénédiction. Réagir à cette critique
Arcade Fire - Arctic Monkeys - Albert Hammond JR - 22 Juillet 2007 - Nimes Il est toujours troublant de constater à quel point les goûts musicaux varient en fonction de l'âge. La soirée à double tête d'affiche Artic Monkey-Arcade Fire a été une fois de plus frappante par ce .../...
Il est toujours troublant de constater à quel point les goûts musicaux varient en fonction de l’âge. La soirée à double tête d’affiche Artic Monkey-Arcade Fire a été une fois de plus frappante par ce clivage. Tout d’abord les gamins d’Arctic Monkeys ont déchaîné les moins de 25ans par un rock endiablé à l’énergie débordante, où la culture rock est revisitée a 300 Km heure, le sprint étant lancé par un batteur extra terrestre par sa vitesse de jeu alors qu’encore juvénile. Les gamins ne se prennent pas le chou il enchaînent pendant 1h20 hit sur hit où chaque note est imparable. A 35 ans je craignais de trouver cela un peu vain, trop jeune et bien non ; si le show avait duré un petit quart d’heure de moins cela aurait frôlé la perfection. A la pause, chassé croisé, les filles de moins de 25ans avec des gouttes de sueur qui dégoulinaient sur leur poitrine, croisaient en regagnant l’arrière des arènes les mecs trentenaires qui prenaient leurs places pour assister au concert de l’actuel meilleur groupe du monde, Arcade Fire.
Pendant 1 h30 ce fut un feu d’artifice sur scène, les 7 canadiens et 3 canadiennes multi instrumentistes proposaient une musique très symphonique et mélodieuse faite de longues montées pour atteindre des pics vertigineux, interprétée avec des instruments multiples et souvent inconnus de moi. Tout en jouant leur répertoire, il s’amusaient comme des enfants changeant d’instruments constamment, parfois même pendant un morceau, se courant après en se chamaillant, envoyant caisse claire et tambourin dans le ciel, le tout en gérant à la perfection la set list où il n’y eu aucun temps mort, nous offrant même une surprenante reprise de Gainsbourg-France Gall.
Confirmation, Arcade Fire est bien actuellement le meilleur groupe du monde sur disque mais aussi sur scène, François Bayrou ne s’y est pas trompé puisque il les a choisis pour interpréter la musique de fond du MoDem.
En début de soirée Albert Hammond Jr (le guitariste des Strokes) avait proposé une trêve générationnelle en imaginant la rencontre entre les Beatles et la distorsion. Dommage que son concert fut à la limite de l’audible le son étant vraiment trop fort, rendant difficile l’écoute de sa musique, pourtant évidente. Mon gars le rock ce n’est pas que des larsens et un look du feu de Dieu, tu te nuis tout seul. Le rock qui était au départ une musique de révolutionnaires créant des scissions familiales est aujourd’hui, la preuve en est, inter générationnel. Les pauvres Who doivent se sentir bien ridicules avec leur morceau de bravoure : I hope I die before I get old (Talkin' 'bout my generation)
>> Réponse (le 31/07/2007 par Dam) Arènes de Nîmes - 22 Juillet 2007 En réaction au témoignage de Simon Péqurier...
Il est toujours troublant de constater la mauvaise foi et le snobisme .../...La suite
>> Réponse (le 04/08/2007 par christie) Bon, là encore c'est une "vielle" qui parle. Mais vraiment c'est patronisant/condescendant de parler en ces termes si .../...La suite
>> Réponse (le 17/02/2008 par Fredd34) Moi je suis fan inconditionnel d'Arcade Fire,j'ai écouté Funeral en boucle pendant des mois, decouvert Neon bible avec .../...La suite