separateur
Concert And Co Concert And Co
Vos critiques de concert Vos critiques de CD Interviews d'artistes Concert And CoLes salles de concert Les sites web des artistes Contacts Concert And Co
Rechercher un concert dans une ville Rechercher un concert par artiste Rechercher un concert par style musical Rechercher un concert dans votre région Tous les festivals Rechercher un concert
Créez votre compte / Connectez-vous
 
 

(mon) Rock en Seine 2006, 2/2 : Skin, The Dead 60s, The Rakes, Grand Corps Malade, Editors, Radiohead

(mon) Rock en Seine 2006, 2/2 :  Skin, The Dead 60s, The Rakes, Grand Corps Malade, Editors, Radiohead en concert
Parc de Saint-Cloud, Paris   25 août 2006
    
5 étoiles, concert à ne pas manquer


Jaime



Réagir à cette critique.


    Photos par Philippe !


    Pour le premier jour c'était par !

    La pluie a bien fait mine de venir taquiner Paname, qui ne s'en est pas laissé compter. Certains des provinciaux (merde, déjà un gros mot) que nous sommes ont profité des nuages matinaux pour se ruer au paradis du vinyle, chez Gibert... Tout ça pour en repartir atrocement frustrés avec 2 à 3 galettes à peine, après en avoir amoureusement tripoté une cinquantaine. Retour sur le site donc, assurés quoi qu'il en soit d'avoir déjà fait une excellente journée la veille !


    Nettement moins à l'heure qu'hier, on retrouve la sculpturale panthère Skin, ex-chanteuse du groupe Skunk Anansie et auteure de l'un des plus beaux stage-diving de l'histoire des Eurockéennes, il y a dix ans déjà : un jump sacrément culotté, avec élan et toutes dents blanches en avant, dans une mer de k-ways mâles trempés et rêvant de lui palper les formes. La belle ne semble pas avoir vieilli depuis, hélas son rock US standard, malgré une belle énergie, ne nous passionne pas. Elle reprendra une ou deux chansons de son ex-combo de power pop, mais pas les meilleures, pendant qu'on s'éloigne déja pour ne pas rater l'un des objectifs majeurs du festival.


    Car The Dead 60's sont dans la place ! L'explosif quatuor ska-punk de Liverpool dont l'album éponyme est la meilleure surprise de l'année. Après une sirène de chantier destinée à avertir les personnes sensibles, les 4 gueules de petites frappes, sapées cintré, attaquent avec Loaded Gun (battez-vous autant que vous voudrez à la sortie des pubs mais à la maison... méfiez-vous des filles qui ont un pistolet chargé) puis A Different Age où le fuzz commente à monter en flèche...


    Suivent deux nouveautés (une très chouette, une un peu faiblarde). Puis We get High où des fumées clandestines commencent évidemment à envahir la scène. Et puis sans crier gare retentit le meilleur riff de l'année 2006, Riot Radio qui transforme instantanément la fosse de la grande scène en parc à kangourous ! D'autant plus qu'elle est enchaînée avec une chanson inédite très proche du punk des Clash (à l'usage des ronchons, oui ils leur ressemblent ainsi qu'à Madness, oui c'est fait exprès et c'est pour ça qu'on les aime !!). Le concert alterne judicieusement les plages sautillantes comme Red Light et les dubs lancinants genre Control this.


    Le casse du siècle (soit le braquage de tout le best-of de la scène liverpuldienne des années 80) se termine par la phénoménale The Return of the Ghost Faced Killer, ses bruits de série Z et ses orgues apoplectiques et morbides dignes de rameuter toute la famille Addams. La partouze ska se continuera d'ailleurs plus tard avec le Tokyo Ska Paradise Orchestra (pas vu pour cause de Radioheadomanie mais raconté par Céline).


    Pour les avoir chroniqués au Moulin de Marseille il y a peu, on sait que The Rakes donne mieux sur album que sur scène où leur charisme de palourdes (mention spéciale au bassiste) refroidit un peu... Cela étant le jeu de scène a (un peu) progressé puisque le chanteur gesticule frénétiquement pour pousser l'ambiance et pense désormais à s'adresser au public dans un français de vache espagnole. Le guitariste (une sorte de Milouse devenu grand) envoie ses riffs imparables sur les bombinettes que sont Strasbourg, We are all animals ou encore The Guilt, et ça le fait pas mal même si ça ne vaut pas leurs grand frères Franz Ferdinand.


    L'excitante Open Book est aimablement (sarcastiquement ?) dédicacée à l'équipe de France via la pub zidanesque qui l'avait reprise, tandis que Binary Love, pourtant l'une des plus recherchées, sera un peu gâchée par une guitare inaudible. Le concert continue judicieusement sur la très plaisante reprise du Poinçonneur des Lilas (enregistrée pour Monsieur Gainsbourg revisited), avec en exclu le refrain chanté in french (Déptitwou, déptitwou, toujou'déptitwou' !) puis Retreat sont le punk/funk radical transforme la fosse en dance floor. Une très longue nouveauté (sympa sur la fin, comme nous en a averti le chanteur) et 22 Grand Job finissent un concert fort bien troussé !

    Après ces deux concerts dûrs pour les genoux, un rafraîchissement houblonné sera le bienvenu tandis que les trois-quart du public du festival s'en vont, l'air de rien, faire semblant de connaître tout Beck pour pouvoir se placer tout devant... Pas stressé à ce point par l'enjeu, et pas fan de lui après ses deux premiers albums, on n'en entendra que Loser de loin mais, pour faire une digression, un certain XOF a fort bien raconté ce concert à marionnettes apparemment hilarant par ici (ainsi qu'a peu près tous les shows du samedi non relatés ici) !


    On rejoint donc une scène clairsemée mais motivée venue applaudir le slammeur Grand Corps Malade dont l'album Midi 20 (surtout après le buzz l'entourant) nous avait pas mal déçu. Quoi qu'il en soit à la fin de Saint Denis a capella, l'oreille est déjà intéressée par cette grosse voix grave qui berce et son humour ravageur ('Ici on est fier d'être dionysiens, j'espère que j't'ai convaincu. Et si tu m'traites de parisien, j't'enfonce ma béquille dans l'c...').


    On rit de bon coeur aux jeux de mots néo-Devos de Ma Tête, mon Coeur et mes Couilles. Midi 20 est même assez bouleversante, et plus encore Chercheur de Phase où le grand escogriffe, désormais flanqué d'un très classieux orchestre de chambre, arrivera même, le salaud, à nous filer le frisson ! Qui l'eut crû, même Les voyages en train dont on croyait être saoûlé, gagne à être réécoutée dans un silence religieux et ému. Retour à plus de légèreté avec la très bien vue Le Célibataire qui déclenchera l'hilarité, et fin avec piano sur Rencontres sacrément belle aussi.


    Ce fut donc un bonheur de redécouvrir ces textes dans un contexte idéal : 90 % du public étant à la grande scène, Fabien arrive même à reconnaître ses postes slammeurs dans une audience qui, au moins, est vraiment là pour lui. C'est incontestablement la grosse claque du festival. Le public fait une juste ovation à ce ... Grand Artiste en Devenir, qui confesse lui aussi avoir aimé ce concert improbable dans un festival de rock !


    Alors que s'approche l'heure du concert tant attendu, les happy few qui ont déjà vu Grand Corps Malade et quelques centaines de popeux hardcore font un tour à Editors. Groupe de nous à peu près inconnu, il distille une pop glaçante de très haute tenue. On pense à Morrissey (en plus speed), mais aussi à Interpol (en moins statique et en plus chaleureux). Tenues de poseurs classe, son réglé au cordeau, lumières chiadées, les chansons lentes ennuient un peu mais les chansons rock (voire disco-rock pour celle annoncée en nouveauté) sonnent sacrément bien ! (Encore une) excellente surprise, et album à creuser sans tarder !


    Bon, on a traîné tant qu'on a pu mais quand faut y aller... jetons-nous sans retenue dans le moulon énorme qui s'est formé pour Radiohead. La pression monte, le groupe est en retard, impossible de s'approcher à moins de 30 mètres (donc pas de belles photos non plus), des jeunes filles défaillent et des grands garçons vomissent : grosse ambiance pour le seul concert annoncé en France des auteurs inoubliables de (entre beaucoup d'autres) Hail to the thief. Qui il est vrai nous délaissent un peu depuis 2003, un sublime concert vu à Nîmes où je crois bien avoir chialé quelques instants, et le très bon The Eraser de Thom Yorke.


    La lumière s'éteint brutalement, le petit chanteur torturé arrive, et envoie Airbag avec un light show déjà dantesque et des images extrêmement travaillées projetées sur les grands écrans splittés en 4 (il doit y avoir des caméras planquées partout autour de la scène). Faut-il préciser que le meilleur groupe de pop du monde a un son absolument énorme ?
    Pas évident de reconstituer la playlist pour leurs albums concepts et psychotropes qu'on a toujours écoutés d'une traite en se foutant pas mal du nom des chansons (et même un peu de ce qu'elles racontent), mais un (ou une) fanatique la complètera surement par ailleurs ! En tout cas pour la deuxième, facile, une de mes préférées : 2+2=5 où se produit (sur le mot "because" bien sûr) le fameux frisson radioheadomane que j'attendais. Puis en route pour l'aventure sonique dans les albums étranges et beaux : The National Anthem de Kid A, Morning Bell d'Amnesiac. Plongeon dans le passé avec (il me semble) Fake Plastic Trees, le chanteur seul à la guitare et sa voix, THE voice, qui parle directement au cerveau reptilien.


    Plongeon aussi dans le futur avec deux nouvelles chansons (une pas mal du tout, qui part lentement et explose sur la fin, et un très beau slow ou Thom Yorke fait encore des merveilles). On remarque la "splendide" veste jaune et rose fluo de Colin Greenwood qui, au moins ressort quelle que soit la couleur de l'éclairage. Bizarroïde The gloaming et sa basse vrombissante de Hail to the Thief (qui sera au fond l'album le moins visité ce soir). on se fait la réflexion que les lumières sont presque de trop : même jouée dans le noir total, la musique de Radiohead aurait des ... couleurs. Enorme pied avec Paranoïd Android, une des dix chansons totales du rock anglais, sans laquelle il ne saurait y avoir un concert complet.


    Encore une nouvelle chanson, jolie, Jonny Greenwood y joue du xylophone... pas étonnant, on dit que le groupe en a 70 sous le coude ! Pyramid Song, piano-voix, frissons garantis, on ferme les yeux et on décolle (Radiohead ne joue que pour moi, je suis seul au monde). Tant pis pour la prochaine, extraite d'OK Computer, trop loin pour la reconnaître, pas plus que la suivante (mon collègue m'a soufflé The Bends ?). La suivante par contre, facile : I Might be wrong et son riff tellurique, et putain de nom de zeus, une Idioteque dont la batterie tape au fond du ventre, sublime - le chanteur se déchaîne en une de ses danses chelou et habitées dont il a le secret. Voici la trippante Everything is in it's right place où le piano à roulettes revient et où Thom filme son gracieux visage en gros plan, donnant un curieux résultat coupé en 4... mais le groupe file tandis que les boucles tournent encore et du coup, on se sent un peu orphelins.


    C'était oublier la règle d'or de Rock en Seine : (seule) la tête d'affiche a droit à un rappel ! Ca commence avec la douce You and whose army ?, ça continue avec l'inévitable There there où trois personnes martyrisent des percussions en même temps. Et cette heure et trente minutes en apesanteur se finit avec Karma Police reprise en coeur par un public chaviré de bonheur, laissant forcément des regrets à tout le monde (avec une telle discographie, chacun sera frustré au moins d'une chanson, pour moi Where I end and you begin et, pour le fun, Creep qui fut parait-il rejouée récemment en concert). Quoi qu'il en soit la communion est totale à la fin du concert, où chacun regagne à regret la sortie du site après cette deuxième journée au moins aussi classieuse que la première.


    Au final, Rock en Seine a proposé une série de concerts très attendus dont aucun n'a déçu : Wolfmother, The Raconteurs, The Dead 60's, Radiohead, quelques excellentes surprises (Dirty Pretty things, TV on the Radio, Grand Corps Malade), et des performers honnêtes qui ont assuré l'ambiance entre temps (The Rakes, Editors, CYHSY). Alors grâce leur soit rendue et, évidemment, à l'année prochaine !
    Longue Vie à Rock en Seine ! (et gloire à Jean-Paul Huchon).

    A lire également si vous n'êtes pas mort desséché devant l'écran : un retour de Rock en Seine 2005 et un (plus court !) de 2004

    PS : big up à Steve et Flo dont la base arrière nous fut précieuse et douce !
    RPS : Réactions, coups de gueule, échanges bienvenus !

    Et enfin quelques petites vidéos pour se faire une idée, c'est par !

    Vignette Philippe
    Signature : Philippe
    le 29/08/2006
    Fleche concert Envoyer un message à Philippe
    Fleche concert Voir toutes les critiques de concert rédigées par Philippe
     Vignette Philippe
    Photographe : Philippe
    Fleche concert Envoyer un message à Philippe
    Fleche concert Voir toutes les critiques de concert photographiées par Philippe
Réagir à cette critique

Radiohead :
Radiohead actuellement en concert 
Neil Young, Gossip, Grinderman, MGMT, Radiohead, Kings Of Leon, Jay-Z, Gnarls Barkley, The Raveonettes, Jose Gonzales, Yeasayer, Santogold, Black Mountain, Digitalism, Band Of Horses, Tokyo Police Club, Salomon Burke, Cat Power, Bonnie Prince Billy, Teitur, A Kid Hereafter, Duffy (Roskilde Festival 2008)  5 étoiles
le 3 au 6 juillet 2008 - Roskilde, Danemark (par Pierre Andrieu)
Vampire Week End, the Wombats, the Do, Sigur Ros, Radiohead (Main Square Festival)  5 étoiles
le 6 juillet 2008 - Arras, Main Square Festival (par Pascale)
Radiohead  5 étoiles
le 14 juin 2008 - Arènes de Nîmes (par Yoan-Loic Faure)
Radiohead + Bat for Lashes  5 étoiles
le 14 juin 2008 - Arènes de Nîmes (par stéphane sarpaux)
Radiohead + Bat for Lashes  5 étoiles
le 14 juin 2008 - Arènes de Nîmes (par Stephane Sarpaux)
Radiohead : toutes les critiques de concerts 
Skin :
Skin actuellement en concert 
Radiohead, Xavier Rudd, Beck...  4 étoiles
le 26 août 2006 - Saint-Cloud (par Alys)
Placebo + Skin  5 étoiles
le 23 octobre 2003 - Dome / Marseille (par Duarte)
Placebo + Skin  4 étoiles
le 23 Octobre 2003 - Dôme Marseille (par ???)
Placebo + Skin  5 étoiles
le 23 octobre 2003 - le dôme, marseille (par alex, fan de placebo)
Placebo + Skin  1 étoiles
le 23 octobre 2003 - Le Dôme, Marseille (par f!red)
Skin : toutes les critiques de concerts 
Rock en Seine
Interview avec The Naked And Famous
le 28 Septembre 2011 - Rock en Seine (par Fredc)
Rock En Seine Jour 3 : Archive, Anna Calvi, Miles Kane, Tinie Tempah, Trentemoller, The Naked And Famous  4 étoiles
le 28 Août 2011 - Domaine National de Saint-Cloud (par Fredc)
Cat's Eyes (Festival Rock en Seine 2011)  4 étoiles
le 28 août 2011 - Domaine National de Saint-Cloud (par Pierre Andrieu)
The Horrors (Festival Rock en Seine 2011)  5 étoiles
le 28 août 2011 - Domaine National de Saint-Cloud (par Pierre Andrieu)
The Horrors + Miles Kane + Crocodiles + The Vaccines + Trentemoller + Cat's Eyes + Concrete Knives + The La's + François And The Atlas Mountains + Archive + Lykke Li + Tinie Tempah (Festival Rock en Seine 2011)  4 étoiles
le 28 août 2011 - Domaine National de saint-Cloud (par Pierre Andrieu)
Rock en Seine : toutes les critiques de concerts 
The Rakes :
Nation All Dust + The Rakes  4 étoiles
le 27 Octobre 2007 - Cabaret Aléatoire - Marseille (par Zhou)
Nation all Dust & The Rakes  4 étoiles
le 27 octobre 2007 - Cabaret Aléatoire - Marseille (par So)
The Rakes + Eleasy  5 étoiles
le 26 octobre 2007 - La Coopérative de Mai, Clermont-Ferrand (par Pierre Andrieu)
The Rakes + Akron/Family + Bromheads Jacket + Deerhoof + Galaxie + Acoustic Ladyland + Naast (Printemps de Bourges 2007)  5 étoiles
le 19 avril 2007 - Le 22, Bourges (par Pierre Andrieu)
Broken Social Scene + Fancy + Phoenix + The Dead 60's + The Rakes (Rock en Seine 2006)  5 étoiles
le 26 août 2006 - Domaine National de Saint-Cloud (par Pierre Andrieu)
The Rakes : toutes les critiques de concerts 
The Dead 60's :
The Dead 60s + Quidam  4 étoiles
le 11 octobre 2007 - La Coopérative de Mai, Clermont-Ferrand (par Pierre Andrieu)
(mon) Marsatac 2007 : Architecture in Helsinki, HifiKlub, The Divine Comedy, The Dead 60s, The Young Gods, Gus Gus, Simian Mobile Disco video  4 étoiles
le 28 septembre 2007 - Esplanade Saint-Jean, J4 de Marseille (par Philippe)
Marsatac : Architecture In Helsinki + The Divine Comedy + Dead 60s + Gus Gus + Simian Mobile Disco + Para One video  4 étoiles
le 28 Septembre 2007 - J4 - Marseille (par Sami)
Architecture In Helsinki ; The Divine Comedy ; The Dead 60s ; The Young Gods ; GusGus video  4 étoiles
le 28 septembre 2007 - Esplanade Saint-Jean / J4 Marseille (par McYavell)
The Dead 60s, the Divine Comedy, Architecture in Helsinki, Swayzak, Nathan Fake, Hifiklub, Henry et Georgette... video  4 étoiles
le 28 septembre 2007 - festival Marsatac, J4, Marseille (par stéphane sarpaux)
The Dead 60's : toutes les critiques de concerts 
Editors :
Mumiy Troll + the Editors + Hercules and Love Affair + Auctyon + Roots Manuva + Narkotiki + Music Go Music + Megapolis + Krasnoznamennaya Diviza Moey Babushki + kid's musical instruments band (Afisha Picnic 2010) video  5 étoiles
le 31 juillet 2010 - Kolomenskoe park - Moscou (par Pirlouiiiit)
Festival de Nimes : Editors + Gossip + Vampire Weekend + Yuksek  5 étoiles
le 15 Juillet 2010 - Arènes - Nîmes (par decapsuleur)
Rock Werchter 2010 : jour 2 - Coheed and Cambria - 30 seconds to Mars - Jack Johnson - Editors - The Specials - Green Day  2 étoiles
le 2 juillet 2010 - Werchter (par Cabask)
Editors + The Maccabees + Wintersleep
le 13 décembre 2009 - Le Bikini à Ramonville St Agne (par Maldoror)
Editors + Mobius Band  5 étoiles
le 7 avril 2008 - Bataclan, Paris (par Fanrem)
Editors : toutes les critiques de concerts 
Grand Corps Malade :
Grand Corps Malade actuellement en concert 
Grand Corps Malade  5 étoiles
le 21 Janvier 2011 - Pasino (Aix en provence) (par audrey)
Anis + Gabirella Cilmi + Still Flyin + Grand Corps Malade + Pascale Picard + Secret chiefs 3 + Abd Al Malik + Arthur H + Steel Pulse + the Go Team + les Ogres de Barback + Capleton (Furia sound festival)  5 étoiles
le 4 juillet 2009 - base de loisirs de Cergy Pontoise (par Julyzz)
Grand Corps Malade  2 étoiles
le 13 mars 2009 - Théâtre Galli - Sanary (par Adeline F)
Grand Corps Malade video  2 étoiles
le 02 février 2007 - Espace Julien - Marseille (par Pirlouiiiit)
GRAND CORPS MALADE  5 étoiles
le 20 JANVIER 2007 - SAINT ETIENNE (par YANN KRYSTINE 69440)
Grand Corps Malade : toutes les critiques de concerts 
Parc de Saint-Cloud, Paris
Rock En Seine Jour 3 : Archive, Anna Calvi, Miles Kane, Tinie Tempah, Trentemoller, The Naked And Famous  4 étoiles
le 28 Août 2011 - Domaine National de Saint-Cloud (par Fredc)
Cat's Eyes (Festival Rock en Seine 2011)  4 étoiles
le 28 août 2011 - Domaine National de Saint-Cloud (par Pierre Andrieu)
The Horrors (Festival Rock en Seine 2011)  5 étoiles
le 28 août 2011 - Domaine National de Saint-Cloud (par Pierre Andrieu)
The Horrors + Miles Kane + Crocodiles + The Vaccines + Trentemoller + Cat's Eyes + Concrete Knives + The La's + François And The Atlas Mountains + Archive + Lykke Li + Tinie Tempah (Festival Rock en Seine 2011)  4 étoiles
le 28 août 2011 - Domaine National de saint-Cloud (par Pierre Andrieu)
Rock En Seine Jour 2 : Arctic Monkeys, The Streets, CocoRosie, Etienne de Crécy, BB Brunes, Keren Ann, Blonde Redhead  3 étoiles
le 27 août 2011 - Domaine National de Saint-Cloud (par Fredc)
Parc de Saint-Cloud, Paris : toutes les critiques de concerts 

   Recherche         Exprimez-vous !
Accueil Concert And Co
Plan du site
Billetterie concert
Festivals
Salles de concert
Actualité concert
Le top des artistes en concert
La Fête de la Musique
A l'affiche
Concert Metallica
Concert David Guetta
Concert Metronomy
Concert Guns N Roses
Concert Johnny Hallyday
Concert Scorpions
Concert Yannick Noah
En ville et ailleurs
Concert Paris
Concert Lyon
Concert Marseille
Concert Nice
Concert Toulouse
Concert Bordeaux
Concert Lille
Partenaires
Musique Gratuite - Rap Français - Info-groupe
Zikpot
Cinéma, Soirées, Spectacles et Loisirs à Paris
Télécharger musique gratuit
After Work Paris
Concert Paris

Copyright © Neolab Production 2000-2012. Reproduction totale ou partielle interdite sans accord préalable.
Conditions générales d'utilisation